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Rapport d'activités Avril 2002 - Mars 2003

I. Service des membres
II. Activités de programme
III. Communications et publications
IV. Centre d'information UNESCO-ICOM

I. SERVICE DES MEMBRES

Le service se compose des personnes suivantes :

Trois employés permanents, dont deux travaillant à temps complet et une à temps partiel, et un employé temporaire travaillant à temps partiel et recruté dans le cadre d'un contrat "emploi consolidé " de l'État.

Membres actifs

A la date de rédaction de ce rapport (31 mars 2003), le Service a assuré que les avantages et services allaient à plus de 17 000 membres actifs résidant ou se trouvant dans 142 pays. Il a rayé les membres n'ayant pas acquitté les cotisations de 2002 ; pour ces adhésions non payées, tous les avantages (y compris les publications) ont été suspendus.

En 2002 et au cours des trois premiers mois 2003 (à la date de rédaction de ce rapport), le Service a enregistré 2273 nouveaux membres, dont 2126 individuels. Toutefois, durant cette même période, 3085 membres ont été suspendus principalement pour cause de non-paiement des cotisations d'adhésion.

La liste des Comités nationaux et internationaux, Organisations affiliées et Organisations régionales actifs figure dans le Répertoire publié dans chaque numéro des Nouvelles de l'ICOM. De plus, les noms et adresses (avec mention du téléphone, du fax et, le cas échéant, du courrier électronique) des présidents et des secrétaires au service des membres des Comités nationaux sont maintenant répertoriés et régulièrement mis à jour sur le site Web de l'ICOM à l'adresse:http://icom.museum/composantes.html.

Le Service est en contact direct avec plus de 200 membres (qui n'appartiennent pas à des Comités nationaux) pour s'occuper des paiements, des renouvellements et autres services.

Voici un récapitulatif des chiffres relatifs aux membres pour la période couverte (au du 31 mars 2003) :

  • 17400+ de membres actifs dans 142 pays
  • 109 Comités nationaux, dont 58 bénéficient de subventions annuelles régulières et 3 de subventions spéciales pour 2002 (Argentine, Botswana et Uruguay)
  • 33 pays où les membres résident mais où il n'existe pas de comité national.
  • 28 Comités internationaux
  • 14 Organisations affiliées
  • 6 Organisations régionales
  • 2273 nouvelles adhésions enregistrées
  • 3085 adhésions arrivées à expiration
  • 16 334 paiements reçus et enregistrés pour 2002
  • 922 demandes d'adhésion traitées et transmises aux Comités internationaux

Les tableaux figurant à la section 3 de ce rapport présentent le nombre des membres (par catégorie, par région et par nombre de cotisations d'adhésion acquittées).

1. Comités nationaux

1.1. Établissement de nouveaux comités

Durant cette période, ont posé leur candidature et reçu l'approbation officielle du Conseil exécutif les Comités nationaux suivants : RDP du Laos, Kazakhstan et Vietnam. Le Comité national de la Namibie a reçu une approbation provisoire à la condition de satisfaire à toutes les obligations statutaires.

1.2. Réorganisation des Comités nationaux

Ont régularisé leur situation d'adhésion durant la période et sont à nouveau considérés comme actifs les comités suivants : Afghanistan, Bosnie & Herzégovine, Burundi, République centrafricaine et Costa Rica.

1.3. Comité en cours de réorganisation

Les Comités nationaux suivants n'ont pas acquitté leurs cotisations annuelles en 2002 ni contacté le Secrétariat (ils sont, par conséquent, considérés inactifs et les services sont suspendus pour les membres qui ne sont pas en règle) : Comores, Kenya et Zambie.

1.4. Subventions spéciales aux membres

Le Botswana a bénéficié d'une prolongation de sa subvention spéciale pour 2003.

1.5. Subventions régulières aux membres

Conformément au Plan stratégique, la Responsable du service des membres a évalué les subventions d'adhésion accordées aux membres individuels. Au vu du rapport qu'elle a soumis à la réunion de décembre 2002, les membres du Conseil ont décidé d'étendre la liste des pays pouvant bénéficier d'une réduction de cotisation. Ainsi les subventions sont-elles accordées aux membres individuels de l'ICOM (avec ou sans Comité national) qui résident dans les pays considérés à faibles revenus (PNB ne dépassant pas 755 dollars) et à moyens revenus (PNB compris entre 756 et 2995 dollars) d'après les indicateurs de développement (applicables jusqu'en juillet 2002) de la base de données de la Banque mondiale. Par conséquent, pour 2003, un membre individuel paie 24 euros ou 28 dollars américains, ce qui représente moins de la moitié des cotisations annuelles fixées pour les membres individuels actifs (52 euros ou 59 dollars). Cette liste révisée figure à l'annexe B. De 98 pays, la liste est passée à 108, dont 58 possèdent un Comité national.

1.6. Fonds de l'ICOM

On enregistre en 2002 deux donateurs au Fonds : la France et la Suisse.

Le Conseil exécutif a approuvé l'aide financière accordée par le Fonds aux membres individuels résidant dans les pays suivants : République centrafricaine et Mali pour 2002 ; Tchad et Kazakhstan pour 2003. En outre, le Conseil a accordé des subventions au Comité national afghan pour une période de trois ans (2003-05).

1.7. AAM/ICOM

Malgré une chute des adhésions à ce comité en 2001, le Conseil l'a autorisé à poursuivre encore un an son système de renouvellement mensuel. En vigueur depuis 1999 pour favoriser le recrutement des membres et prévu jusqu'en 2002, le système se voit prolongé d'une année afin de laisser au Bureau nouvellement élu le temps suffisant d'atteindre ses objectifs.

1.8. Comité national allemand

Les membres institutionnels du Comité national allemand ont été autorisés, pour une période de deux ans, à détenir plus de trois cartes en fonction des effectifs de leur personnel. Le Comité s'est fixé pour objectif d'accroître le nombre de ses membres durant la période approuvée (2003 et 2004).

1.9. Adhésion des étudiants

En ce qui concerne l'admission des membres étudiants et leurs cotisations annuelles pour 2003, les directives du Conseil ont été transmises aux membres du Comité consultatif - avec copie fournie aux secrétaires (voir l'annexe A).

2. Comités internationaux

2.1. Adhésion aux Comités internationaux

La décision du Conseil sur le droit de chaque membre de l'ICOM à devenir membre d'UN Comité international en jouissant des PLEINS droits de vote, a été diffusée auprès du Comité consultatif (et copie fournie aux secrétaires) et publiée dans le dernier numéro des Nouvelles de l'ICOM (n°1, 2003). Cette adhésion est gratuite et inclut tous les services réguliers rendus par le Comité international (lettres d'information, etc.), mais celui-ci peut demander une participation financière pour des événements spécifiques. Les listes des adhérents correspondant à cette catégorie relèvent de la responsabilité du Secrétariat de Paris ; elles servent aussi de référence pour les subventions annuelles du Comité accordées par l'Organisation.

En outre, tout membre de l'ICOM peut devenir membre d'autant de Comités internationaux qu'il le souhaite, mais SANS droit de vote. Les Comités peuvent assortir ces adhésions d'une contribution financière destinée à couvrir les dépenses alors occasionnées. Les listes de cette catégorie d'adhérents relèvent de l'entière responsabilité des Comités internationaux concernés (voir l'annexe A).

Le service a traité 922 nouvelles demandes d'adhésion aux Comités internationaux durant la période. Par ailleurs, il continue d'envoyer chaque trimestre aux secrétariats des Comités les listes des membres mises à jour et les formulaires d'adhésion nouvellement traités ; vignettes et listes au format électronique sont également fournies sur demande.

2.1. Subventions annuelles régulières

Le Conseil a approuvé les subventions accordées aux Comités internationaux en fonction de leur participation votante active. Cette liste (doc. EZ/TC/02/242) a été établie en décembre 2002 (voir l'annexe C). Les Comités internationaux sont habilités à recevoir 6,60 euros par membre votant actif.

2.2. Réunions

Avec le Secrétaire Général, la Responsable du service des membres a aidé le président et le secrétaire nouvellement élus de l'Association internationale des musées d'armes et d'histoire militaire (IAMAM) à rédiger leurs règlements en vue de leur prochain statut officiel de Comité international de l'ICOM (désormais ICOMAM). Rappelons que le Conseil avait officiellement approuvé la conversion de l'Association en Comité international en juin 2000, mais que l'intégration formelle est restée en suspens jusqu'à la soumission officielle de ses règlements au Conseil, aujourd'hui prévue en juin 2003.

3. Statistiques des adhésions

Les tableaux suivants présentent la situation des adhésions durant la période : nombre des membres ayant payé, par catégorie, par région et par pays sélectionné pour 2001 & 2002 (chiffres valables au 31 mars 2003).

TABLEAU I

Nombre de membres ayant payé pour 2002, par catégorie
(Les chiffres entre parenthèses correspondent à l'année 2001)
Individuels
Institutionnels
Actif
13704
(13010)
Actif A
452
(365)
Associés
22
(18)
Actif B
260
(245)
Donateurs
9
( 6)
Actif C
465
(441)
Retraités
1383
(1222)
De soutien
8
(4)
Bienfaiteurs
29
(38)
Donateurs
1
( 1)
Bienfaiteurs
1
( 1)
Total ayant payé
15147
(14294)
Total ayant payé
1187
(1057)
Nombre total des membres ayant payé pour 2002 =    16334 (15351)     

TABLEAU II

Répartition par région des membres ayant payé pour 2002 & 2001 (au 31 mars 2003)
RÉGION COMITÉS NATIONAUX AYANT PAYÉ MEMBRES AYANT PAYÉ DIFFÉRENCE
2002
2001
2002
2001
%
Afrique
26
28
394
393
+ 0,25
Asie & Pacifique
21
18
927
996
- 6,92
Europe
42
42
12947
12037
+ 7,56
Amérique latine & Caraïbes
18
18
877
887
- 1,12
Amérique du Nord
2
2
1189
1038
+ 14,54
TOTAL
109
108
16334
15351
+ 6,40

Commentaires sur le tableau ci-dessus :

A l'heure où nous rédigeons ce rapport, les données relatives aux membres pour 2002 ne nous sont pas parvenues des Comités suivants : Cuba (Amérique latine & Caraïbes), Russie (Asie-Pacifique), Pays-Bas, Roumanie, Suède (Europe) et Burkina Faso (Afrique).

  • Des rappels concernant les cotisations non acquittées ont été adressés aux Comités nationaux à la fin 2002, puis au début 2003, mais plusieurs réponses à ces lettres (envoyées par e-mail et par fax ou par poste aérienne) sont parvenues vers la fin 2002 ou en 2003.
  • Bien que le service ait été informé par plusieurs Comités nationaux que les paiements allaient être versés, plusieurs règlements et listes correspondantes sont arrivé très tard, d'où un retard dans le traitement des cotisations.
  • La plupart des États arabes sont inclus sous la rubrique " Afrique ", quelques-uns étant classés dans la région européenne. L'Amérique du Nord englobe les États-Unis et le Canada. Le Mexique est inclus dans l'Amérique latine et les Caraïbes.

A noter, aussi, que le transfert des bureaux et des archives du Secrétariat vers d'autres locaux au début de l'année 2003 a contribué à ce malheureux retard dans le traitement des données.

TABLEAU III

Les plus grands Comités internationaux de l'Organisation, en termes d'adhésions dûment enregistrées et acquittées pour 2002 (chiffres valables au 31 mars 2002), sont les suivants : (N.B. Les chiffres entre parenthèses représentent les membres en règle enregistrés et corrigés pour 2001.)

Allemagne
2250
(2099)
Israël
622
(618)
France
1640
(1673)
Suède
560
(588)
Suisse
1021
(991)
Royaume-Uni
538
(531)
Pays-Bas
952
(879)
Belgique
532
(401)
États-Unis
814
(675)
Autriche
518
(481)
Danemark
756
(721)
Finlande
503
(457)
Espagne
662
(625)
Norvège
459
(454)

4. Organisations régionales

ASPAC :

La Responsable du service des membres a assisté à la 7e Assemblée régionale de l'ASPAC, à Shanghai (Chine), en octobre 2003. A cette occasion, un certain nombre de nouveaux membres ont été recrutés dans les pays suivants : Samoa, Indonésie, Philippines et Mongolie. D'autre part, la Responsable a aidé des délégués de plusieurs pays (Indonésie, Brunei et Mongolie) désireux d'établir des Comités nationaux.

5. Fondation ICOM

Le service continue de gérer la collecte des cotisations annuelles auprès des membres bienfaiteurs actifs de la Fondation ou des " Amis " (46 individuels au 31 mars 2003, jusqu'à 37 de l'année précédente). En échange de leurs cotisations annuelles, ils reçoivent les services habituels (par exemple, cartes et publications de l'ICOM, Nouvelles de l'ICOM et Cahiers d'étude).

6. Membres honoraires

L'Organisation compte dix (10) membres honoraires dans les pays suivants : Algérie, Brésil, République tchèque, France (2), Israël, Italie, Nigeria, Russie et Royaume-Uni. Le service leur fournit des services (cartes et publications ICOM).

7. Nouvelles de l'ICOM

Le Service des membres continue de gérer (factures, renouvellements, paiements et diffusion) les abonnements pris à la revue Nouvelles de l'ICOM par les non-membres. Ces abonnements (une cinquantaine) couvrent essentiellement des bibliothèques (publiques et privées). Le service assure également la diffusion de la revue auprès d'une liste complémentaire de personnes ou d'institutions (principaux membres du personnel de l'UNESCO, commissions nationales de l'UNESCO, délégations permanentes de l'UNESCO, bibliothèques publiques et centres de documentation). Au 31 mars 2003, cette liste comportait 500 noms et adresses.

8. Plan d'action stratégique

Parallèlement aux activités précédemment mentionnées, ont été menées en accord avec le Plan d'action stratégique les actions suivantes :

Fin juin 2002, la Responsable du service des membres, accompagnée du Secrétaire Général, de la Responsable des publications et de l'Assistante Web, s'est rendue en mission à Stockholm (Suède) pour examiner la possibilité d'interfacer avec Musedoma un répertoire des membres en ligne. Elle a également participé aux discussions liées à MusEnic (Musedoma).

Après une étude approfondie de la faisabilité et de la viabilité d'un répertoire en ligne, la Responsable a préparé un rapport, qu'elle a soumis au Conseil pour examen lors de sa session de décembre 2002 ; toutefois, pour des raisons budgétaires, le projet est mis en sommeil.

9. Divers

Documents officiels

En vue d'une diffusion auprès des présidents et secrétaires nouvellement élus des Comités nationaux et internationaux et des Organisations affiliées, la Responsable du service des membres a examiné et révisé les documents suivants : Manuel sur les procédures administratives pour les organes de l'ICOM (août 2002), Pour plus d'informations (novembre 2002).

En outre, le Kit d'informations aux Membres a fait l'objet d'une révision en novembre 2002, avant sa diffusion auprès des professionnels de musée intéressés par l'établissement de Comités nationaux dans leur pays.

Enfin, la Brochure d'accueil de l'ICOM a été largement révisée et produite en janvier 2003. Diffusée auprès des membres du Comité consultatif (avec copie fournie aux secrétaires et aux trésoriers) en mars 2003 et, depuis janvier 2003, aux membres nouveaux et réintégrés, la Brochure décrit les avantages actuellement proposés aux membres et les procédures à suivre pour devenir membre d'un Comité international.

Annexes :

ANNEXE A

Circulaire sur les membres étudiants et sur l'adhésion aux Comités internationaux (rév.)

MEMBRES ÉTUDIANTS ET ADHÉSIONS AUX COMITÉS INTERNATIONAUX

Le Conseil exécutif, lors de sa 102e session du 9 au11 décembre 2002, a pris une décision sur les deux points suivants :

1. MEMBRES ÉTUDIANTS :

Les Comités nationaux pourront désormais accepter les étudiants comme membres de l'ICOM aux conditions suivantes :

  • les étudiants doivent être inscrits dans un cycle d'études en vue de l'obtention d'un diplôme de troisième cycle ou de second cycle en muséologie, éducation dans les musées, gestion dans les musées, conservation, ou tout sujet d'études équivalent qui se rattache au domaine muséal ;
  • les demandes d'adhésion devront être faites auprès du Comité national du pays dans lequel l'étudiant est inscrit dans une institution reconnue au niveau national. Le dossier de candidature devra comprendre une copie de l'inscription ou une lettre du responsable de la faculté attestant l'inscription, ainsi que le programme d'études suivi, sauf autorisation contraire du Comité national hôte ;
  • les adhésions des membres étudiants seront soumises à l'examen et à l'accord du Comité national hôte.
Tarifs étudiants 2003
40 € (ou $ 40) :
Comités nationaux ou pays sans remise des cotisations
20 € (ou $ 20)
Comités nationaux ou pays qui bénéficient d'une remise des cotisations

2. ADHÉSION AUX COMITÉS INTERNATIONAUX :

Le Conseil exécutif a décidé que tout membre de l'ICOM pouvait devenir membre, AVEC droit de vote, d'UN Comité international. Cette adhésion est gratuite et inclut tous les services réguliers (lettres d'information, bulletins), mais le Comité international peut demander une participation financière pour des événements spécifiques. Les listes correspondant à cette catégorie sont gérées par le Secrétariat de l'ICOM ; elle sert comme base pour la subvention annuelle octroyée par l'Organisation aux comités.

En outre, tout membre de l'ICOM peut devenir membre SANS droit de vote d'autant de Comités internationaux qu'il le souhaite. Les Comités internationaux peuvent assortir ces adhésions d'une contribution financière destinée à couvrir les dépenses occasionnées. Les Comités eux-mêmes sont responsables de l'administration de cette catégorie de membre.

ANNEXE B

REMISE SUR LES COTISATIONS 2003

Lors de sa 101ème session, le Conseil exécutif a décidé qu'une remise sera accordée aux membres individuels de l'ICOM (qu'ils appartiennent ou non à un Comité national) résidant dans les pays ayant un PNB par habitant inférieur à US$ 2995 (la liste de ces pays a été établie par la Banque mondiale dans ses Tables). Un membre individuel paie 24 €uros ou US$ 28, ce qui représente moins de la moitié de la cotisation normale de 2003.

Il s'agit des pays suivants :

AFGHANISTAN
ALBANIE
ALGERIE
ANGOLA
ARMENIE
AZERBAIDJAN
BANGLADESH
BELARUS
BELIZE
BENIN
BHOUTAN
BOLIVIE
BOSNIE-HERZEGOVINE
BULGARIE
BURKINA FASO
BURUNDI
CAMBODGE
CAMEROUN
CAP-VERT
CHINE
COLOMBIE
COMORES
CONGO
COREE RPD
COTE D'IVOIRE
CUBA
DJIBOUTI
EGYPTE
EL SALVADOR
EQUATEUR
ERYTHREE
ETHIOPIE
GAMBIE, Le
GEORGIE
GHANA
GUATEMALA
GUINEE
GUINEE BISSAU
GUINEE EQUATORIALE
GUYANE
HAITI
HONDURAS
ILES FIDJI
ILES SALOMON
INDE
INDONESIE
IRAN
IRAQ
JAMAIQUE
JORDANIE
KAZAKHSTAN
KENYA
KIRGHIZISTAN
KIRIBATI
LESOTHO
LETTONIE
L'EX. REP. YOUGOSLAVE DE MACEDOINE
LIBERIA
LITHUANIE
MADAGASCAR
MALAWI
MALDIVES
MALI
MAROC
MARSHALL (ILES)
MAURITANIE
MICRONESIE
MOLDOVA
MONGOLIE
MOZAMBIQUE
MYANMAR
NAMIBIE
NEPAL
NICARAGUA
NIGER
NIGERIA
OUGANDA
OUZBEKISTAN
PAKISTAN
PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINEE
PARAGUAY
PEROU
PHILIPPINES
REP. ARABE SYRIENNE
REP. CENTRAFRICAINE
REP. DEM. DU CONGO
REP. DEM. POPULAIRE LAO
REP. DOMINICAINE
ROUMANIE
RUSSIE
RWANDA
SAO TOME & PRINCIPE
ST. VINCENT & GRENADINES
SAMOA-OCCIDENTAL
SENEGAL
SOMALIE
SIERRA LEONE
SRI LANKA
SOUDAN
SURINAME
SWAZILAND
TADJIKISTAN
TANZANIE
TCHAD
THAILANDE
TOGO
TONGA
TUNISIE
TURKMENISTAN
TUVALU
UKRAINE
VANUATU
VIETNAM (Rép. Socialiste)
YEMEN
YOUGOSLAVIE,
Rép. Féd. ZAMBIE
ZIMBABWE
& les membres résidant en CISJORDANIE & dans la bande de GAZA
N.B. : LES MEMBRES INSTITUTIONNELS PAIENT LEUR COTISATION AU TAUX NORMAL.

ANNEXE C

novembre 2002
SUBVENTIONS RÉGULIÈRES 2002 DES COMITÉS INTERNATIONAUX
COMITÉS INTERNATIONAUX
MEMBRES ACTIFS
MEMBRES VOTANTS
SUBVENTION EN €
AVICOM
532
141
930,60
CECA
1620
818
5398,80
CIDOC
989
446
2943,60
CIMAM
1036
574
3788,40
CIMCIM
164
98
646,80
CIMUSET
480
205
1353,00
CIPEG
144
82
541,20
COSTUME
363
202
1333,20
DEMHIST
192
118
778,80
GLASS
205
85
561,00
ICAMT
591
216
1425,60
ICDAD
610
317
2092,20
ICEE
676
165
1089,00
ICFA
880
318
2098,80
ICLM
161
99
653,40
ICMAH
1047
527
3478,20
ICME
601
250
1650,00
ICMEMO
39
29
191,40
ICMS
245
94
620,40
ICOFOM
1520
432
2851,20
ICOM CC
1628
1192
7867,20
ICOMON
118
88
580,80
ICR
517
223
1471,80
ICTOP
448
118
778,80
INTERCOM
507
184
1177,60
MPR
623
213
1405,80
NATHIST
320
174
1148,40
UMAC
150
79
521,40
TOTAL
16 406
7 487
49 377,40

II. SERVICE DES ACTIVITÉS DE PROGRAMME

Le Plan stratégique 2001-2007 adopté par l'Assemblée générale de l'ICOM le vendredi 6 juillet 2001, à Barcelone (Espagne), contient trois grands objectifs pour la période 2001-2007. Or, durant la période couverte par le présent rapport, le Service des Activités de programme a entrepris les activités énoncées ci-dessous pour mettre en œuvre ces objectifs.

OBJECTIF 1 : L'ICOM est reconnu comme le leader international dans le domaine des musées et ses prises de position sur les questions relatives à la protection du patrimoine culturel et naturel mondial sont respectées.

1.1 Programme pour la Protection du patrimoine culturel latino-américain.

Liste rouge des biens culturels latino-américains en danger : L'ICOM, en partenariat avec le ministère colombien de la Culture, a organisé le troisième atelier régional pour la Lutte contre le trafic illicite des biens culturels, à Bogota (Colombie), du 23 au 26 avril 2002.

Cet atelier, financé par le fonds Prince Claus et par les ministères des Affaires étrangères des Pays-Bas et du Danemark, visait à renforcer l'action déjà entreprise par l'ICOM pour lutter contre le trafic illicite à travers le monde. Il a porté sur plusieurs points : la mise en place d'une coopération régionale, le renforcement de la sécurité dans les musées, la sensibilisation du public et le développement de politiques et d'actions visant à protéger le patrimoine de la région.

L'ICOM avait invité des spécialistes de tous les pays latino-américains, deux personnes venues d'Afrique ayant contribué à l'élaboration de la Liste rouge africaine et d'autres spécialistes des pays concernés.

L'atelier s'est déroulé dans les locaux des Archives nationales, dans le centre historique de Bogota. Étaient présents quelque 200 professionnels des domaines du musée, du patrimoine et de l'application de la loi venus d'Amérique latine et d'autres régions du monde. Les sessions plénières ont donné lieu à des rapports sur le patrimoine archéologique, ecclésiastique et indigène d'Amérique latine. Des tables rondes ont permis aux délégués de partager leur expérience dans des domaines tels que la réglementation du commerce des objets anciens, la sensibilisation aux problèmes impliqués, l'inventaire des objets sous leur protection, ainsi que le recours à la législation internationale et aux instruments juridiques.

Toutes les recommandations et propositions émises lors des réunions figurent dans un document intitulé " La Déclaration de Bogota ", à paraître prochainement sur le site Web de l'ICOM.

Un groupe de travail composé d'une cinquantaine de professionnels du patrimoine venus des pays d'Amérique latine et de conservateurs de collections d'Amérique latine en Europe et en Amérique du Nord, s'est également réuni pour établir une Liste rouge des types de biens culturels les plus menacées de pillage et de vol en Amérique latine. Le but était de s'accorder sur un certain nombre de catégories d'objets particulièrement exposées au pillage malgré la protection de la loi, sur le modèle de la Liste rouge initialement lancée par l'ICOM pour le patrimoine africain en danger (http://icom.museum/redlist_latina_fr.html).

Après trois jours d'intenses discussions est née une Liste rouge pour l'Amérique latine. Ces discussions ont largement bénéficié de la présence de deux responsables de musées africains qui avaient participé à l'établissement de la Liste rouge initiale, ainsi que d'experts internationaux de la protection du patrimoine.

La Liste sera publiée par le Secrétariat de l'ICOM sous la forme d'un dossier qui proposera non seulement des informations factuelles, mais qui visera aussi à sensibiliser au pillage systématique de certains types de patrimoine. Une fois les informations recueillies et harmonisées, le dossier sera produit sous la supervision d'un comité de rédaction composé d'experts du patrimoine latino-américain présents à l'atelier de Bogota.

Bien que non exhaustive, cette liste de catégories constitue néanmoins un plaidoyer pour inciter les musées, les salles des ventes, les marchands d'art et les collectionneurs à ne plus acheter ces objets, ainsi qu'à vérifier que les pièces précolombiennes ou de l'époque coloniale ont été exportées en toute légalité.

Par ailleurs, la Liste rouge est conçue comme une source d'information, un instrument de sensibilisation et un moyen de vérification à l'intention des services de police et de douane. La Liste rouge des biens culturels d'Amérique latine doit être publiée en septembre 2003, sur papier et support électronique. Elle comprendra un descriptif complet de chaque catégorie d'objets, des photographies, ainsi que des données sur la législation les protégeant.

1.2. Protection du patrimoine culturel d'Afghanistan

Face à la situation grave qui prévaut en Afghanistan depuis plusieurs années, l'ICOM a été maintes fois sollicité pour lancer des activités et des publications visant à la sauvegarde du patrimoine afghan. L'ICOM continue d'examiner les moyens de produire une publication sur la question, malgré la situation juridique difficile qui entoure les objets. Les réunions tenues à l'occasion de l'Atelier de Shanghai, en octobre 2002 (voir plus loin), avec MM. Massoudi, Directeur du Musée national d'Afghanistan, et Jim Williams, du Bureau de l'UNESCO à Kaboul, ont apporté un encouragement quant à la disponibilité de la documentation nécessaire et, par conséquent, de la faisabilité de la publication. Toutefois, il reste des problèmes à résoudre -- par exemple, trouver une infrastructure adéquate pour entreposer les objets identifiés en attente d'être retournés vers leur pays.

En juin 2002, le Comité du Bouclier bleu a tenu une Session extraordinaire sur la situation en Afghanistan avec, entre autres, des participants de l'UNESCO et du Getty Conservation Institute. Les participants ont exposé leurs initiatives lancées dans le cadre de la réhabilitation du patrimoine culturel afghan et de la reconstruction du musée de Kaboul.

D'autre part, le Comité du Bouclier bleu a publié un communiqué de presse concernant la situation, afin d'inciter les gouvernements ayant promis leur aide à honorer leurs engagements pour la reconstruction et la réhabilitation du patrimoine culturel de l'Afghanistan.

1.3. Programme pour la prévention et la réaction dans les situations d'urgence

Avec ses comités internationaux ICOM-CC, ICTOP et ICMS, l'ICOM a lancé le programme sur la prévention et la gestion des situations d'urgence (MEP, Museum Emergency Programme), afin de répondre aux besoins urgents de la communauté muséale internationale en matière de sensibilisation, de formation et d'assistance. Ce programme partage les mêmes objectifs que le Comité international du Bouclier bleu (ICBS). Il vise à promouvoir l'information et la sensibilisation sur la nature des catastrophes, à en limiter les effets et à sauvegarder le patrimoine culturel grâce à des mesures de conservation préventive et à la mise en œuvre rapide des moyens d'intervention.
Le Getty Conservation Institute (GCI) et l'ICCROM sont partenaires du projet.

CE PROGRAMME A LONG TERME (2002-07) SE COMPOSE DE SIX MODULES. LES DEUX PREMIERS (MODULE 1 : ETUDES, MODULE 2 : ORGANISATION D'UN COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LE PATRIMOINE MOBILIER : VULNERABILITE, PREVENTION ET GESTION DES SINISTRES) ONT ETE FINANCES GRACE AU PARRAINAGE DU MINISTERE NEERLANDAIS DES AFFAIRES ETRANGERES.

Pour le premier module (Études), un questionnaire a été rédigé en anglais, puis traduit en français et en espagnol. Il a été adressé à quelque 2000 professionnels de musée -- par exemple, membres du Comité consultatif, ICOM-CC et ICMS, musées ou professionnels de musée et institutions concernées -- afin d'identifier les personnes directement impliquées lors d'une catastrophe survenant dans un musée et afin de recueillir des informations sur les musées qui ont connu des catastrophes (humaines ou naturelles) ; sur les institutions/associations opérant dans le domaine de la prévention et des réactions dans les situations d'urgence ; sur les programmes et les activités organisées ou prévues à cet égard. A la fin mars, le Secrétariat de l'ICOM avait reçu 140 réponses au questionnaire en provenance de 47 pays (1 de la région Pacifique, 2 d'Amérique du Nord, 4 d'Amérique du Sud, 4 d'Asie, 10 d'Afrique et 26 d'Europe). Toutes les informations contenues dans ces réponses sont entrées dans une base de données spécialement créée à cette fin. En outre, ont été rassemblées des bibliographies et une documentation (livres, essais, articles, documents pédagogiques…), ainsi que des informations sur les sites Web concernant la préparation et la réaction aux risques. Ont été identifiées des études de cas sur la prévention et le rétablissement, ainsi que des personnes ayant été directement impliquées dans une catastrophe survenue dans un musée. D'ici à mai 2003, l'enquête fera l'objet d'une analyse et une liste sera diffusée aux membres de l'ICOM (via son site Web et sa revue). Après quoi des visites sur le terrain seront organisées afin de recueillir des informations plus directes et de mettre en place des activités de formation et des réseaux spécialisés à l'échelon régional.

Le deuxième module - Organisation d'un colloque international sur le patrimoine mobilier : vulnérabilité, prévention et gestion des sinistres - aura normalement lieu durant la première semaine de novembre 2003, à Hyderabad, en Inde. En janvier 2003, la Responsable des Activités de programme de l'ICOM et le Président de l'ICOM-ASPAC se sont rendus en mission préparatoire à Hyderabad, afin d'organiser les préparatifs et la logistique de la Conférence avec le personnel du Salarjung Museum. D'ici à mai 2003 seront rédigés un programme préliminaire et une liste des possibles participants.

1.4. Comité international du Bouclier bleu (ICBS)

Durant cette période, le Comité international du Bouclier bleu a tenu les réunions suivantes :

  • 29 avril 2002
    Cette réunion a donné lieu à deux décisions : d'une part, les comités nationaux doivent être officiellement reconnus et autorisés par l'ICBS à utiliser le nom et le symbole du Bouclier bleu ; d'autre part, lors de l'Assemblée générale de l'ICOM prévue en 2004 à Séoul, l'ICBS organisera une réunion spéciale pour célébrer le 50e anniversaire de la Convention de La Haye.
  • 6 juin 2002, réunion extraordinaire " Afghanistan "
    A cette réunion étaient présents des représentants des quatre ONG partenaires, de l'UNESCO, de l'ICCROM, du Getty Conservation Institute, de l'ICTOP, de l'ICOM-CC et de l'ICMS. Les participants ont exposé leurs initiatives lancées dans le cadre de la réhabilitation du patrimoine culturel afghan. L'ICOM pourrait avoir à intervenir pour ce qui est de la reconstruction du Musée national de Kaboul, du stockage et de la restauration de ses collections et de celles des musées régionaux et locaux. Christian Manhart, de la Division du patrimoine culturel de l'UNESCO, a présenté un rapport concernant le Séminaire international sur la Réhabilitation du patrimoine culturel de l'Afghanistan, rencontre qui s'est tenue à Kaboul du 27 au 29 mai 2002.
  • 18 novembre 2002
    Lors de cette réunion, Ross Shimmon, Secrétaire Général de l'IFLA, a été nommé à la présidence de l'ICBS pour l'année 2003. La réunion a débouché sur deux décisions : adresser une lettre de reconnaissance officielle, signée par le président et la secrétaire, aux comités dont les statuts satisfont aux critères requis pour la création d'un Comité national du Bouclier bleu ; envisager une possible coopération entre l'ICBS et la Fédération internationale de la Croix rouge.
  • 24 février 2003
    Deux Comités nationaux du Bouclier bleu ont été établis : l'un en Pologne, l'autre au Bénin, tous deux reconnus par l'ICBS.
    Les quatre ONG ont adhéré aux déclarations suivantes (qui ont été diffusées) :
    - ICBS - Statement on the international support pledged for the reconstruction of the Cultural Heritage in Afghanistan (ICBS - Déclaration du Comité international du Bouclier bleu sur l'aide internationale annoncée pour la reconstruction du patrimoine culturel de l'Afghanistan)
    - ICBS - Statement on the Destruction of Cultural Property in the Middle East (ICBS - Déclaration sur la destruction des biens culturels au Moyen-Orient)
    - The ICBS expresses its profound concern about the potential damage to, and destruction of, cultural heritage in the event of war in Iraq. (Communiqué du Comité international du Bouclier Bleu (ICBS) concernant l'impact d'une guerre sur le patrimoine culturel iraquien)

1.5. Atelier sur les musées, le patrimoine immatériel et la mondialisation - Approches adoptées en Asie-Pacifique. Atelier sur la Protection du patrimoine culturel en Asie du Sud (20-24 octobre 2002, Shanghai, Chine)

Depuis une vingtaine d'années, l'ICOM encourage une pratique professionnelle plus globale pour gérer le patrimoine, approche qui permettrait d'envisager patrimoine matériel et immatériel comme un tout. Lors de l'Assemblée générale de l'ICOM de Barcelone, en juillet 2001, plusieurs réunions ont souligné la nécessité de mettre au point plusieurs approches pour identifier et gérer dans un même temps les ressources immatérielles et matérielles.

L'engagement des membres de l'ICOM en faveur de la protection du patrimoine immatériel vulnérable est tel que, pour l'Assemblée générale et la Conférence générale de l'ICOM de 2004, le thème choisi est précisément le " patrimoine immatériel ". Toutefois, il a semblé que le dialogue professionnel devait s'ancrer dans un contexte régional, en l'espèce celui de l'Asie-Pacifique. Démarche d'autant plus importante face à la mondialisation, qui fait peser la plus grave menace sur la continuité du patrimoine immatériel dans certaines situations culturelles. C'est cette préoccupation qui a conduit l'Organisation Asie-Pacifique de l'ICOM à choisir, en guise d'activité préparatoire, un atelier spécialisé sur le patrimoine immatériel, dont les résultats seront présentés lors de l'Assemblée générale de l'ICOM 2004, à Séoul.

Ainsi, l'Organisation Asie-Pacifique de l'ICOM (ASPAC) a organisé, dans le cadre de son Assemblée régionale et conjointement avec la Société chinoise des musées, le personnel du musée de Shanghai et le Secrétariat de l'ICOM, à Paris, un atelier sur les Musées, le patrimoine immatériel et la mondialisation (20 au 24 octobre 2002, Shanghai, Chine) L'atelier a envisagé le patrimoine immatériel et matériel d'un point de vue global et considéré les musées comme véhicules essentiels pour la sauvegarde de ces ressources.

Les participants de 27 pays et de 7 organisations internationales se sont répartis en 6 groupes de travail et en ateliers pour faciliter les échanges de vues. Ces groupes ont abordé 6 thèmes : la présentation détaillée et les diverses conceptions du patrimoine immatériel ; la documentation des ressources ; les problèmes de gestion posés par l'inclusion du patrimoine immatériel dans les pratiques muséales courantes ; les approches de conservation ; le patrimoine immatériel dans son interprétation ; et, enfin, la coopération et la coordination via la mise en réseau des instances professionnelles, communautaires et officielles.

Parallèlement aux discussions basées sur quarante dossiers rédigés par les participants, l'atelier s'est intéressé à des études de cas : une présentation de l'opéra Kunju, inscrit par l'UNESCO sur la première liste des Chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité, ainsi qu'une visite au musée régional et aux demeures historiques de la ville de Suzhou. Le dernier jour, le musée de Shanghai a été pris comme exemple de grand musée visant à faire du patrimoine immatériel une partie intégrante de ses pratiques muséographiques.

Après l'atelier, la session plénière finale de l'Assemblée régionale a adopté la Charte de Shanghai. Les résultats de l'Assemblée sont multiples : publication de la Charte de Shanghai comme document de référence pour les musées s'intéressant au patrimoine immatériel ; publication des actes en anglais et en chinois ; amélioration de la coopération régionale et du cadre conceptuel de l'ICOM 2004 ; création de moyens d'action pour les participants ; et, enfin, contribution à la Convention internationale sur la Protection du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, suggérée par l'UNESCO.

Participants :
Il s'agissait essentiellement de membres de l'ICOM et de professionnels du patrimoine venus de la région Asie-Pacifique, de délégués de l'UNESCO et de responsables nationaux concernés par le patrimoine immatériel. Étaient invités au moins deux participants de chaque pays de la région Asie-Pacifique ; étaient également présents des représentants de multiples pays -- Afghanistan, Australie, Azerbaïdjan, Bangladesh, Brunei, Cambodge, Corée, Inde, Indonésie, Iran, Laos, Malaisie, Mongolie, Népal, Nouvelle-Zélande, Philippines, Samoa, Singapour, Sri Lanka, Thaïlande, Vietnam et Vanuatu. Ont aussi assisté à cette rencontre deux représentants (la directrice et son assistant) de l'Unité du patrimoine immatériel, du siège de l'UNESCO, à Paris, ainsi que cinq membres d'ASEMUS (réseau des musées Asie-Europe) venus des Pays-Bas, de Singapour, de Corée, des Philippines et de Chine.

La Société chinoise des musées a financé la participation à l'Assemblée d'une centaine de professionnels de musée chinois (y compris de Taiwan, de Hong-Kong et de Macao). Au total, 200 personnes étaient présentes à la session d'ouverture.

Dossiers :
Chaque pays était censé préparer deux dossiers sur le thème de l'atelier Musées, patrimoine immatériel et mondialisation : l'un sur les politiques, les cadres juridiques et institutionnels pour la protection du patrimoine immatériel dans le pays concerné ; l'autre, rédigé par un spécialiste du patrimoine immatériel, analysant de manière approfondie les principes de gestion du patrimoine dans le pays concerné, avec études de cas à l'appui.

Chacun des Comités nationaux de l'ICOM était invité à faciliter le processus (voir plus haut) de préparation des dossiers. Un petit nombre de dossiers a été sollicité des pays ne possédant pas de comité national. En outre, les professionnels et les spécialistes du domaine étaient invités à proposer d'importants dossiers, acceptés en fonction de leur pertinence et de leur complémentarité avec les autres dossiers. Ils seront officiellement publiés et diffusés par l'ICOM. Les participants chinois ont également présenté des dossiers.

Il ne s'agissait pas d'une présentation orale, mais d'une version imprimée, en chinois et en anglais, que le président de l'ICOM-ASPAC a utilisée pour préparer un résumé qui a servi de document de référence aux ateliers.

Le financement de l'atelier a été assuré par l'association suédoise Sida, l'Administration nationale du patrimoine culturel en Chine, la société chinoise des musées, ICOM-Chine, la municipalité de Shanghai, le musée de Shanghai.

Principaux problèmes et résultats :
D'après les conclusions et les recommandations qui ont résulté de l'atelier, on constate que, pour une grande partie de la communauté muséale, le concept de patrimoine immatériel est une nouveauté. Certes, le concept en soi est bien connu - tout particulièrement en Asie -, mais l'envisager plus généralement pour le travail muséal restait difficile.

Les résultats de l'atelier ont été très encourageants et l'ICOM peut y voir une rencontre très fructueuse sous tous ses aspects.

  • L'atelier a donné lieu à la Charte de Shanghai sur le Patrimoine immatériel, qui constitue un bon point de départ pour préparer l'ICOM 2004. Les pays de la région ont été encouragés à s'y référer et à rendre compte, lors de la Conférence générale, du suivi et des progrès réalisés.
  • La présence de nombreux membres de l'ICOM a permis d'inciter les Comités nationaux à se rendre en masse à Séoul. D'autre part, une importante délégation coréenne a donné l'occasion de poser des questions et de fournir des informations.
  • Nous avons pu procéder à la consolidation des récents Comités nationaux de l'ICOM et au (ré)établissement d'autres dans la région asiatique.
  • La participation du Comité national chinois a été remarquable, mettant l'ICOM en vedette dans un pays offrant un bon potentiel d'adhérents.
  • La participation de la Directrice de l'Unité du patrimoine immatériel de l'UNESCO a offert une occasion unique d'établir en la matière une coopération plus étroite et cohérente avec cette organisation.
  • L'ICOM-ASPAC a affirmé sa position dominante en tant qu'organisation de musées et de professionnels de musée dans la région.
  • La présence du Directeur du musée national de Kaboul, M. Omara khan Massoudi, a permis d'attirer l'attention des collègues de la région sur la situation en Afghanistan.
  • Des accords sur les activités de suivi ont été signés entre l'ICOM, l'ICOM-ASPAC et des représentants du Vietnam, du Sri Lanka, du Bangladesh, du Cambodge et de Thaïlande.

La réunion a bénéficié d'une excellente couverture de la presse chinoise.

Réunions parallèles :
L'événement a donné l'occasion d'organiser des sessions de travail avec le Réseau de musées Asie-Europe, ASEMUS, l'UNESCO, ainsi qu'avec les membres du bureau du Comité national coréen et les représentants afghans.

ASEMUS, groupe de musées asiatiques et européens financé par l'Union européenne afin de promouvoir une coopération entre les musées asiatiques et les musées européens possédant d'importantes collections asiatiques, s'est réuni avant l'Atelier de l'ICOM. Cette rencontre avait été décidée lors d'une réunion d'ASEMUS (à Leiden, aux Pays-Bas) au printemps 2002, à laquelle assistaient le Président de l'ICOM-ASPAC et le Secrétaire Général de l'ICOM.
Il est d'autant plus important de faire le lien entre ASEMUS et l'ICOM-ASPAC que les directeurs d'importants musées en font partie, que le programme est bien financé et, surtout, que son concept est manifestement proche des activités de l'ICOM. Certains des membres d'ASEMUS sont restés à Shanghai pour participer à l'atelier de l'ICOM.
ASEMUS a décidé d'organiser une activité pendant la Conférence générale de l'ICOM 2004. Un de ses projets est l'accès en ligne à une collection de 500 œuvres d'art célèbres, projet qui pourrait être présenté à Séoul.

UNESCO. Pour examiner les moyens de renforcer la coopération, une rencontre a eu lieu la directrice de l'Unité du patrimoine immatériel de l'UNESCO. Celle-ci a souligné l'importance de la présence du Directeur général de l'UNESCO à la Conférence générale de l'ICOM à Séoul. Elle envisageait de confier un rôle à l'ICOM pour évaluer la liste des " Chefs-d'œuvre " du patrimoine culturel immatériel proclamés par l'UNESCO.

Conférence générale de l'ICOM - Séoul, Corée, 2004. Une importante délégation coréenne (six personnes) était présente à Shanghai. Cela a permis à nos collègues coréens de réfléchir au contenu du thème choisi et d'en discuter avec les autres délégués. Le personnel du Secrétariat de l'ICOM et le Président de l'ICOM-ASPAC se sont réunis avec la délégation coréenne pour examiner la préparation de la Conférence générale 2004.

Afghanistan. Une réunion spéciale a été organisée avec le directeur du musée national, M. Massoudi, et le représentant de l'UNESCO à Kaboul. Ils ont donné un aperçu de la situation réelle du musée de Kaboul et d'autres musées en Afghanistan, tels que le musée d'Ethnologie. Un document sur la situation du musée national d'Afghanistan a été distribué et les participants de l'atelier ICOM-ASPAC ont adopté un plaidoyer en faveur d'une aide à ce musée.

1.6. Atelier sur la Protection du patrimoine culturel de l'Asie du Sud

Cet atelier doit se dérouler à Polonnaruwa, au Sri Lanka, du 24 au 29 août 2003. Après le succès remporté par l'Atelier organisé sur le même thème pour l'Asie du Sud-est, à Hanoi (Vietnam), en avril 2001, la nécessité s'est fait sentir d'apporter une aide à la région de l'Asie du Sud-est, particulièrement touchée par le vol et le pillage, de mener des actions de protection du patrimoine pour les professionnels de musée de la région et, enfin, d'informer le grand public sur les efforts qu'ils déploient. Ainsi est organisé, en étroit partenariat avec l'ICOM-ASPAC et le Comité national du Sri Lanka, un atelier de cinq jours destiné aux professionnels (patrimoine, police, douane, ministères, etc.) de toute la région sud-asiatique et d'autres pays. L'objectif général de l'atelier est de formuler une nouvelle approche pour aborder les problèmes, notamment en intensifiant la coopération régionale et en développant de nouvelles stratégies pour sensibiliser, dans le monde entier, les autorités, la police, la douane, les populations locales et le grand public.

En janvier 2003, pour l'organisation de l'atelier, le Président de l'ICOM-ASPAC et la Responsable des Activités de programme à l'ICOM se sont rendus au Sri Lanka afin de rencontrer les membres de l'ICOM Sri Lanka, ainsi que le personnel du musée de Polonnaruwa et du département universitaire d'Archéologie. Ils en ont profité pour visiter et réserver les infrastructures nécessaires (salles de réunion, services d'accueil, hôtels, moyens de transport, agences de voyage…).

Le programme s'articulera en plusieurs sessions (plénières, groupes de travail, études sur le terrain), dont une spécialement consacrée à " Object ID ".

OBJECTIF 2 : L'ICOM encourage, par un système de soutien mutuel, le partage du savoir professionnel et les pratiques muséales à l'échelle internationale ; en outre, l'Organisation favorise l'émergence de nouveaux modes de coopération.

2.1. Le Forum des musée

Participation de la communauté à la conservation, Rio de Janeiro, Brésil, 23-27 septembre 2002

La 13e réunion triennale du Comité de l'ICOM pour la conservation s'est déroulée du 22 au 27 septembre 2002 à Rio de Janeiro, au Brésil. C'était la première fois que l'ICOM-CC se réunissait en Amérique latine.

Lors de la réunion de Rio, le Secrétariat de l'ICOM, conjointement avec l'ICOM-CC, a proposé un cadre pour intégrer le programme régulier, avec l'appui, les connaissances et les compétences des communautés locales actives dans le domaine de la conservation en Amérique latine. L'importance de cette participation locale ne peut être sous-estimée. Il est vital que l'initiative soit enrichie par les gens vivant et travaillant sur place, car ils peuvent apporter un point de vue inestimable sur des problèmes spécifiques et, par là même, permettre une adaptation aux réalités et aux besoins de la région. Ainsi, dès le troisième jour de la réunion, un Forum des musées s'est organisé dans un double objectif : d'une part, sensibiliser et, d'autre part, encourager la coopération entre professionnels de la conservation et collectivités locales afin de préserver le patrimoine culturel latino-américain dans le respect des techniques et des méthodologies traditionnelles de conservation.

Tout au long du Forum des musées, les participants ont pu intervenir directement dans les sessions plénières et dans les groupes de travail, afin d'enrichir les débats de leurs connaissances spécifiques, mais aussi pour mieux faire comprendre le rôle de la conservation et les besoins de leur région dans ce domaine. Des responsables locaux et des organes de financement étaient également présents à la réunion pour s'informer sur les besoins de la région en matière de conservation et dans le but de faciliter les activités de suivi.

Le Getty Grant Program a fourni les fonds nécessaires pour couvrir les coûts de participation des professionnels de la conservation d'Amérique latine, de la région subsaharienne et d'Afrique du Nord, d'Europe de l'Est, d'Asie et des îles du Pacifique. L'UNESCO a apporté une aide financière supplémentaire pour trois participants d'Amérique centrale.

Les travaux techniques et scientifiques de préparation ont été menés en partenariat avec le Comité national brésilien de l'ICOM, avec l'Organisation régionale de l'ICOM pour l'Amérique latine et les Caraïbes et, pour l'organisation locale de la 13e réunion triennale de l'ICOM-CC, avec le représentant de ce comité.

Avant la conférence, les participants possibles sont passés par un processus de sélection. Ils étaient invités à envoyer un dossier sur leurs projets spéciaux concernant le thème du Forum des musées - Participation de la communauté à la conservation -- au Secrétariat de l'ICOM, à Paris. La sélection finale des participants s'est faite en fonction de l'intérêt et de la pertinence des projets et, avant l'envoi des invitations, les noms ont été soumis à l'approbation du Getty Grant Program. Les dossiers ont été distribués à tous les participants du Forum pour alimenter les débats.

Le Forum des musées : participation de la communauté à la conservation. Il a eu lieu le mercredi, c'est-à-dire le troisième jour de la réunion triennale de l'ICOM-CC. Il s'est divisé en deux types de sessions : le matin, plénière et, l'après-midi, par groupes de travail -- avec interprétation simultanée en anglais, français, espagnol et portugais. Les participants ont exposé leurs projets et leurs études de cas sur le thème de la participation de la communauté à la conservation, avec présentations vidéo et PowerPoint à l'appui. Cette activité très animée a suscité un grand intérêt.

L'après-midi, les participants ont suivi un des deux ateliers qu'ils avaient choisis au moment de l'inscription -- l'un sur l'interaction entre musées et collectivités locales, l'autre sur la participation de la communauté aux questions de conservation.

Les échanges internationaux ont constitué un élément vital du Forum des musées. Les professionnels de la conservation, les décideurs et les collectivités locales d'Amérique latine ont échangé expériences et études de cas. Les " personnes ressource " clés ont fait part de leur précieuse expérience en matière de techniques traditionnelles et de méthodologies de conservation, tandis que la participation de représentants de collectivités locales d'Afrique, d'Asie, de la région Pacifique, d'Amérique du Nord et d'Europe a intensifié les échanges.

Cette activité a largement contribué à développer et à renforcer un réseau international latino-américain de professionnels de la conservation et de représentants de collectivités locales impliquées dans ce domaine. Elle a non seulement ouvert de nouvelles voies de coopération entre professionnels de la conservation et collectivités locales dans le domaine de recherche de la conservation du patrimoine culturel et dans le développement de projets communs, mais elle a aussi stimulé la participation des collectivités locales au processus de prise de décision concernant le patrimoine culturel.

Le Convenio Andrés Bello (institution à but non lucratif établie à Bogota et très active auprès des communautés latino-américaines) a financé la production d'une publication réunissant les contributions écrites faites au Forum des musées et les dossiers présentés lors des sessions plénières de la réunion triennale de l'ICOM-CC. Les dossiers seront traduits en anglais et/ou en espagnol et diffusés auprès des boursiers et des institutions ciblées.

2.2. Coopération avec les organisations sœurs sur le continent africain

2.2.1. AFRICOM

Le Service des Activités de programme reste en contact avec le siège d'AFRICOM, à Nairobi. Il tente aussi d'aider à lever des fonds pour l'Assemblée générale d'AFRICOM prévue en septembre 2003.

2.2.2. Développement du Centre régional de formation à la muséologie et à la conservation au Nubia Museum

Évaluation des besoins de formation
A l'occasion de l'établissement du Centre régional de formation à la muséologie au Nubia Museum et sous contrat avec l'UNESCO, l'ICOM a envoyé un questionnaire aux États arabes et aux pays africains pour évaluer leurs besoins de formation. Dans cette perspective, l'ICOM a coopéré avec le Programme pour le développement des musées en Afrique (PMDA), lequel a communiqué les résultats du questionnaire qu'il avait adressé aux pays africains anglophones. AFRICOM a diffusé les questionnaires de l'ICOM auprès des pays africains francophones. Était également demandé le curriculum vitæ des personnes compétentes pouvant être sollicitées pour des services contractuels. Toutes les personnes et institutions ayant répondu au questionnaire recevront les résultats de l'enquête, lesquels seront ensuite communiqués au PMDA et à l'École du Patrimoine Africain au Bénin.

Les informations recueillies grâce au questionnaire ont permis d'établir, en vue de la mise en place de programmes de formation adéquats, une base de données sur la situation générale des musées dans les régions et sur leurs besoins de formation ; d'autre part, un programme de formation détaillé sera élaboré et proposé à l'UNESCO et au Conseil exécutif pour les musées égyptiens.

Fourniture de documentation et d'équipements
Pour transformer le centre de documentation du Nubia Museum un vrai centre de recherche fonctionnel, l'ICOM, sous contrat avec l'UNESCO, a été sollicité pour fournir des publications (dont certaines traduites en arabe), ainsi que pour apporter ses conseils en matière d'équipements et de documentation supplémentaires nécessaires.

L'équipement, d'ores et déjà sélectionné et chiffré, sera acheté au Caire. Les publications ont été achetées et expédiées au musée, et celles présentant un intérêt particulier sont en cours de traduction en arabe.

OBJECTIF 3 : L'ICOM fournit, au niveau international et pour tous les musées, un cadre à la fois dynamique, souple et cohérent en matière de communication et de défense de la profession.

Le 2 septembre 2002, le Président de l'ICOM et le Directeur général de l'ALECSO (Organisation arabe pour l'éducation, la culture et la science) ont signé un accord-cadre concernant les musées et les institutions chargées du patrimoine dans les pays arabes. Ainsi l'ICOM et l'ALECSO sont-ils convenus de travailler en étroite coopération et d'élaborer des projets de plans d'action communs, y compris les projets qui font déjà partie des programmes de l'une ou l'autre organisation ou qui ont bénéficié de leur financement.

Dans ce cadre, le Service des Activités de programme a travaillé avec l'ICOM-ARABE à la préparation d'un programme composé de plusieurs activités, à soumettre à des organes de financement. Ce programme couvre le projet de publication de " Cent objets disparus. Pillage dans les États arabes ", ainsi que des ateliers pour la normalisation des inventaires. D'autre part, le Service a préparé (et soumis à des organes de financement) les programmes et projets suivants :

  • Atelier sur l'utilisation des nouvelles technologies dans les musées de la région des îles du Pacifique, Samoa, juillet 2004.
  • Atelier régional sur les musées, le patrimoine, le tourisme et la création de moyens d'action pour la région Sud-est asiatique, qui se tiendra simultanément au Laos et au Cambodge, en février 2005.
  • Atelier pour élaborer des moyens d'action pour la documentation des savoirs traditionnels : musées et patrimoine naturel immatériel, Mysore, Inde du Sud, février 2006.

III. SERVICE DE LA COMMUNICATION ET DES PUBLICATIONS

La mission du service est de :

  • promouvoir notre organisation au sein de la communauté muséale et des partenaires de l'ICOM ;
  • soutenir les activités de l'ICOM en général et participer aux programmes de sensibilisation et de lutte contre le trafic illicite en particulier ;
  • organiser la diffusion de l'information à l'intérieur et l'extérieur de l'organisation ;
  • développer des outils d'information et maintenir les supports de communication institutionnels ;
  • gérer et diffuser les publications du Secrétariat et soutenir la création et la production des publications de Comités.

Ressources humaines :
L'équipe est composée de 3 personnes :

  • Un responsable : Valérie Jullien
  • Une assistante éditoriale : Saskia Brown
  • Une chargée de l'internet : Carla Bonomi

Lors de la période (mars 2002-avril 2003), l'équipe a été renforcée par du personnel temporaire. Les personnes suivantes ont collaboré aux activités du département. Caroline Taylor (Cahier d'étude, Code de déontologie) ; Aurèlie Duvernois (Recherches bibliographiques Nouvelles de l'ICOM) ; Alexis Swartz (Liste Rouge Amérique latine) ;Rosemarie Barramientos (Liste Rouge Amérique Latine).

Ressources financières :

  • Promotion : Un budget de fonctionnement des activités régulières est attribué chaque année. Il concerne notamment :
    • - la production ou reproduction de documents promotionnels et institutionnels (dépliants, brochures, rapports...) ;
    • - la Journée internationale des musées.
Il n'y pas de budget pour les activités de relations publiques pour la promotion des activités non régulières de l'organisation. Ces activités sont liées aux levées de fonds et aux activités du service des Activités de programme.
  • Publications : Le budget concerne la production et diffusion des Nouvelles de l'ICOM, et des Cahiers d'étude. Les publications non régulières sont financées sur des levées de fonds.

  • Activités électroniques et le site Internet : le budget prend en compte seulement les frais de fonctionnement (serveur, maintenance, etc.).

Collaboration avec les autres Services du Secrétariat :
Le service collabore étroitement avec tous les services du Secrétariat. Il développe des activités conjointes avec le Centre d'information, le département des programmes et le service des membres.

ACTIVITÉS

OBJECTIF 1: L'ICOM est reconnu en tant que leader international dans le domaines des musées et ses prises de position sur les questions relatives à la protection du patrimoine culturel et naturel sont respectées.

1.1. Sensibilisation à la protection du patrimoine et lutte contre le trafic illicite des biens culturels

  • Pillage en Europe : Restitution
    2 objets publiés dans cet ouvrage ont été retrouvés (un objet français et un objet italien). Pour chacune de ces restitutions un communiqué a été diffusé. Cette communication permet d'une part de tenir informé les membres et la presse sur les succès de la Série "Cent objets disparus" et sur les actions de l'ICOM dans ce domaine, mais aussi de rappeler la position de l'ICOM en matière de restitution d'objet et de déontologie des acquisitions. Au total 4 objets ont été restitués grâce à Pillage en Europe.

  • Pillage en Angkor : Restitution Honolulu Academy of Art
    Publié en 1994, Pillage à Angkor a permis la restitution de nombreux objets du site d'Angkor. Deux nouveaux objets vont être restitués au Cambodge par la Honolulu Academy of Art en avril 2002. Une cérémonie officielle de restitution a été organisée à laquelle le Président de l'ICOM a été invité.
    De plus, un représentant de la Honolulu Academy of Art a été invité à participer à la réunion annuelle de l'AAM/ICOM qui s'est tenue à Dallas en mai 2002 pour parler de cette restitution et ainsi mettre en valeur les activités de l'ICOM dans ce domaine auprès des membres américains de l'ICOM.

  • Préparation du dossier Liste Rouge Amérique Latine
    Suite à la Conférence de Bogota (avril 2002) sur la protection du patrimoine en Amérique Latine organisée par l'ICOM en collaboration avec le Ministère de la culture de Colombie, une Liste rouge des biens culturels particulièrement victimes de pillage et de vol a été élaborée par les professionnels des musées et du patrimoine d'Amérique latine, d'Amérique du Nord et d'Europe. Cette liste comprend 28 types d'objets du patrimoine précolombien et colonial d'Amérique latine. Le service de la communication est en charge de l'élaboration et de la rédaction du dossier de cette nouvelle Liste Rouge qui sera réalisée sur les mêmes bases que celui publié pour l'Afrique et de sa diffusion. Ce projet financé par le gouvernement néerlandais, la Fondation Prince Claus et le Ministère danois des affaires étrangères sera réalisé pour la fin de l'année 2003. Le service travaille en étroite collaboration avec un Comité éditorial (composé de participants de la conférence de Bogota).

    Ce projet sera réalisé en 4 phases :
    1 : Révision et finalisation de la Liste rédigée à Bogota. Après la conférence de Bogota le Comité éditorial a révisé et finalisé la liste rédigée à Bogota (harmonisation de la terminologie, réorganisation des catégories et un exemple). Cette liste révisée a été publiée dans les Nouvelles de l'ICOM (1/2003) et sur le site web
    2 : Collecte de l'Information. Afin de procéder à la collecte de l'information pour chacune des catégories (photo, description, législation) des questionnaires ont été adressés aux musées et personnes ressources nommés à Bogota et chargés de fournir l'information.
    3 : Rédaction des fiches pour chacune des catégories et réalisation du dossier
    4 : Diffusion et campagne de communication internationale.

    A la date de la rédaction de ce rapport, les phases 1 et 2 ont été réalisées. La phase 3 débutera au début du mois d'avril 2003. Un spécialiste du patrimoine latino-américain sera engagé pour procéder au travail d'édition et de rédaction. Une réunion avec le comité éditoriale sera organisé (été 2003) afin de valider la rédaction des fiches.

  • Divers
    Les supports institutionnels de communications de l'ICOM (Nouvelles de l'ICOM, site Web et ICOM-L) aident à la diffusion de l'information concernant la protection du patrimoine en général et les activités de l'ICOM dans ce domaine en particulier. L'ICOM donc s'attache à publier via ses supports des informations sur ces questions et donne également régulièrement l'opportunité à ses partenaires et ses membres de diffuser leur information.

    Pour ce faire : Une rubrique intitulée " Patrimoine en danger " est publiée sur la quatrième de couverture des Nouvelles de l'COM. Les sujets suivants ont été traités :
    N°3/2002 : Le patrimoine Khmer
    N°4/2002 : Les sites archéologiques aux USA
    N°1/2003 : Objets ecclésiastiques et rituels byzantins provenant de Chypre
    N°2/2003 : Combattre la destruction du papier
    Le site web : Les pages consacrées au trafic illicite des biens culturels sont enrichies régulièrement.
    Récemment une liste d'organisations, site web et autres ressources utiles à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels a été créée. (http://icom.museum/traffic_links.html)

    Le service est un interlocuteur privilégié de la presse sur ces questions. Le service est également très sollicité par les Comités et membres de l'ICOM mais aussi par d'autres institutions sur toutes les questions relatives à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels.

OBJECTIF 2 : L'ICOM encourage, par un système de soutien mutuel, le partage du savoir professionnel et les pratiques muséales à l'échelle internationale ; en outre, l'Organisation favorise l'émergence de nouveaux modes de coopération.

2.1. Protection du patrimoine

Pour renforcer son action dans la protection du patrimoine, l'ICOM renforce sa collaboration avec d'autres institutions dans le domaine.

  • Conférence régionale de l'UNESCO sur le trafic illicite des biens, 17 au 20 septembre 2002 à Moscou, Fédération de Russie.
    Cette conférence, organisée en collaboration avec ICOM-Russie, a rassemblé environ 80 participants venus des pays de la Communauté des états indépendants (CEI) et de la Baltique. Les participants étaient des responsables de département ou d'institutions nationales de la culture et du patrimoine. Quelques représentants des douanes et de la police étaient également présents. Un groupe de représentants d'organisations internationales ou nationales spécialisées dans le domaine du trafic ont aussi participés à cette réunion.
    En plus de la collaboration avec ICOM-Russie, Le secrétariat de l'ICOM (Valérie Jullien) a été invité à participer à cette conférence et à présenter une communication en séance plénière sur les actions de l'ICOM dans la lutte contre le trafic illicite.
    Considérant qu'un des thèmes de la conférence était la protection des collections, le secrétariat de l'ICOM a souhaité faire participer à cette conférence le président du Comité international de l'ICOM pour la sécurité (ICMS), M. Pavel Jirasek (Rép. Tchèque).
    Il est important pour l'ICOM de faire participer des spécialistes pouvant donner des informations pratiques et concrètes et ainsi promouvoir le travail des comités internationaux. M. Jirasek a animé le Groupe de travail sur la sécurité des collections. La participation de M. Jirasek a pu s'inscrire dans l'Accord cadre que l'ICOM a passé avec l'UNESCO pour l'année 2002. Les frais de voyage et de séjours de M. Jirasek ont été pris sur le budget de cet accord cadre.

  • Leiden Network : 28 et 29 septembre 2002, Cambridge, UK
    Membre du Leiden Network, l'ICOM a participé à la dernière réunion annuelle de ce groupe qui est composé de professionnels et chercheurs européens engagés dans la lutte contre le trafic illicite. L'objectif étant de promouvoir des normes et pratiques éthiques et de favoriser la ratification d'outils juridiques internationaux.

  • Interpol
    L'ICOM a participé au 5e colloque international sur le vol et le trafic de biens culturels qui s'est tenu à Lyon en octobre 2002 et a présenté une communication.
    D'autre part l'Interpol a accepté de faire une réduction de 20% aux membres de l'ICOM sur le prix des abonnements du CD-Rom d'objets volés d'Interpol.

  • Sénat Belge
    L'ICOM est intervenue lors du colloque sur la Convention de l'UNESCO de 1970 organisé par le sénat Belge en janvier 2003. Cette réunion a été organisé dans le cadre de la prochaine ratification par la Belgique de la convention de 1970 qui devrait avoir lieu dans le courant de l'année 2003.

  • Journée internationale des musées 2003. " Musées et leurs amis "
    Pour l'année 2003, le thème de la Journée internationale des musées décidé par le Comité consultatif est : "musées et leurs amis". Pour préparer cette journée et ce thème, le service de la communication (et notamment Saskia Brown, rédactrice des nouvelle de l'ICOM) a travaillé en étroite collaboration avec la Fédération mondiale des amis des musées (WFFM) qui est un partenaire privilégié de l'ICOM.
    Le contenu du numéro 4/2002 des Nouvelles de l'ICOM dédié à ce thème a été rédigé en collaboration avec le secrétariat général de la WFFM. Différents articles ont été publiés sur les activités de la WFFM, les différents rôles et objectifs des associations d'amis mais également sur des activités menées par des musées grâce à leurs amis.
    Un communiqué de presse sur cette Journée internationale a été rédigé par le secrétariat. Ce communiqué a également été diffusé par la WFFM.

2.2. Diffusion et partage de la connaissance

  • Les Nouvelles de l'ICOM
    Dossiers thématiques :
    Premier outil de communication entre l'ICOM est ses membres, les Nouvelles de l'ICOM ont pour mission de rendre compte de l'activité de notre organisation et de ses organes.
    Le dossier thématique intitulé "Gros Plan" traite dans chacun des numéros de thèmes débattus au sein de notre organisation ou lié à l'actualité des musées. Ces dossiers construits en collaboration avec le Centre d'information ou avec les comités de l'ICOM concernés permettent de diffuser à l'ensemble des membres de l'ICOM, réflexions, expériences, analyse de professionnels de musées. Les thèmes qui ont été traités pour cette période sont :
    • Les avantages fiscaux (n°3/2002)
    • Les amis des musées (n°4/2002)
    • La Cession des collections (n°1/2003)
    • La conservation (n°2/2003)

    Afin de donner l'accès à ces thèmes au plus grand nombre mais également afin de pouvoir les traiter plus largement, ces dossiers sont également disponibles dans une version plus complète et plus longue sur le site web de l'ICOM.
    Musées du monde
    La section "Musées du monde" des Nouvelles de l'ICOM, qui présente des institutions muséales à travers le monde, est désormais organisée selon des types de musées, des spécialités professionnelles ou une zone géographique. Cette rubrique est constituée en liaison avec un Comité international ou une organisation spécialisée.

    • Les musées d'Europe centrale (n°3/2002) :
    • Les musées et leurs amis : exemples d'initiatives (n°4/2002)
    • Les musées d'Enfants (n°1/2003)
    • Les instituts de conservation (n°2/2003)

    Cahiers d'étude
    La collection des Cahiers d'étude a été lancée en 1995 afin de diffuser le travail effectué par les Comités internationaux auprès de l'ensemble des membres de l'ICOM. Publication trilingue (anglais, français et espagnol) les Cahiers d'étude dressent un état des connaissances dans la discipline concernée et donnent un écho à la réflexion menée par les comités et leurs groupes de travail. Les Cahiers d'étude sont publiés la demande des Comités internationaux qui en assurent l'édition scientifique. Le Cahier d'étude publié dans cette période a été consacré au Comité UMAC (avril 2003).
    Traduction et reproduction de publications
    Afin d'encourager la diffusion de la connaissance, le service s'attache à répondre aux demandes d'autorisations de traductions ou de rééditions de publications de l'ICOM :
    - Traduction : ICMS Museum Security and Protection : Traduction italienne
    - Reproduction : plusieurs discours d'intervenants de la Conférence générale de Barcelone (2001) publiés dans le numéro des Nouvelles de l'ICOM 3/2001 ont été reproduits dans différentes publications. Des textes des Nouvelles de l'ICOM sur les amis des musées ont également été reproduits.
    Diffusion des publications et mise à jour de la liste des publications de l'ICOM.
    Afin d'optimiser la diffusion des publications de l'ICOM, le service de la communication a procédé à une complète révision et mise à jour de sa liste des publications à vendre. Cette liste comprend plus d'une centaine d'ouvrages produits par les Comités de l'ICOM et le Secrétariat. Ces ouvrages sont diffusés via le réseau de distributeur de l'ICOM ou par les comités ou membres eux-mêmes. Cette mise à jour a permis d'actualiser les coordonnées des différents diffuseurs et des tarifs de vente mais aussi d'ajouter de nouveaux ouvrages. Cette liste mise à jour est actuellement disponible sur le site web de l'ICOM. Une version papier (qui sera envoyée aux nouveaux membres) est actuellement en préparation.
    Donner l'accès à l'information professionnelle : Le site Web de l'ICOM
    En plus des pages sur notre organisation, ses activités, son fonctionnement et ses Comités, le site web s'attache également à donner de l'information professionnelle concernant les musées. Il donne également l'accès aux autres plates forme, sites, associations professionnelles concernant les musées : Le site a été considérablement développé ces deux dernières années et de nombreuses nouvelles rubriques et pages ont été créées. Le travail de mise à jour de ces nouvelles pages, qui est considérable, est effectué régulièrement par notre service. Pour cette période de nouvelles rubriques ont été créées :

    • Dans la partie Centre d'information UNESCO-ICOM : Répertoire de musée
      (http://icom.museum/museum_directories.html)
      Nous avons listé les répertoires de musées les plus récents disponibles sur le marché, ainsi que les titres de répertoires qui font partie des collections du centre et qui ne sont peut-être plus disponibles. Nous indiquons aussi quelques répertoires consultables sur le Web.)
    • Dans la partie Centre d'information UNESCO-ICOM : Version en ligne (format PDF) des N° 1, 2 , 3 , 5 , 7 des Cahiers d'étude (http://icom.museum/cahiers.html)
    • Dans la partie ICOM
      Des pages sur les différents Groupes de travail du Conseil exécutif ont été développées (http://icom.museum/taskforce_fr.html)
      Plusieurs pages sont venues enrichir la rubrique des organes de décision notamment concernant les Bourses pour ICOM 2004, les élections du Conseil exécutif, etc.
    • Dans la partie Membership : Les formulaires d'adhésion (Comités internationaux et membres individuels) sont désormais téléchargeables à partir de notre site)
    • Dans la partie Activités : Une rubrique sur les activités du secrétariat a été développée. Sous cette rubrique des nouvelles pages ont été créées et certaines ont été enrichies comme par exemple une page sur des liens utiles concernant la lutte conte le trafic illicite ou La liste rouge Amérique latine. (http://icom.museum/icom_act.html)

    Afin d'être informé des derniers développements concernant l'utilisation de l'Internet, Carla Bonomi assistante du service de communication pour l'Internet et rédactrice du site web a participé à la Conférence "Museum and the Web" qui s'est déroulée à Charlotte aux USA en mars 2003. (Museum and the web. Mars 2003)

    Session spéciale Comité consultatif : " patrimoine subaquatique "
    A l'occasion du Comité consultatif de juin 2002, une nouvelle session d'information sur des sujets d'actualités concernant les musées et le patrimoine a été organisée. Cette première session a été consacrée à la nouvelle Convention sur la protection du patrimoine subaquatique. Cette session a été organisée en collaboration avec ICOMOS et l'ICMM (Congrès international des musées maritine). Durant 2h30, 3 intervenants (M. Carducci, UNESCO - M. le Contre-Amiral Georges Prud'homme, Directeur, Musée national de la Marine, Paris, France - M. Thijs Maarleveld, ICOMOS-ICUCH) sont venus présenter cette nouvelle convention, ses avantages et sa mise en application notamment par les musées. Cette session a été suivie d'un cocktail au musée de la marine à Paris.
    Dans le cadre de cette session une information sur cette convention a également été publiée dans les Nouvelles de l'ICOM.

  • MUSEDOMA
    Le service de la communication est impliqué dans les activités de Musedoma notamment concernant la promotion du .museum. Des informations sont disponibles sur le site web et des articles sont publiés dans les Nouvelles de l'ICOM. Nous diffusons également le communiqués de presse de MuseDoma.

    Dans le Cadre du projet " musEnic " (The Museum Network Information Centre) mis en œuvre pour promouvoir le .museum dans les pays de l'Union européenne, le service de la communication (V.Jullien et C. Bonomi) a participé à une réunion de lancement de ce projet à Stockholm en juillet 2002.
    A l'issue de cette réunion Valérie Julien et Manus Brinkman ont rédigé la stratégie de communication de ce projet.

    Carla Bonomi a participé à la réunion annuelle d'ICOM-France où elle a fait une présentation sur le .museum. Un dossier d'information en français a également été préparé.

OBJECTIF 3 : L'ICOM fournit, au niveau international et pour tous les musées, un cadre à la fois dynamique, souple et cohérent en matière de communication et de promotion et de défense de la profession.

3.1. Politique de communication

Un document sur la politique de communication (incluant les publications) de l'ICOM a été remis au Conseil exécutif de l'ICOM en juillet 2001 et en décembre 2001. Ce document a été révisé en novembre 2002 et distribué au Conseil exécutif de décembre 2002.

3.2. Utilisation des langues

Il est à noter que suite aux décisions de l'Assemblé générale de juillet 2001, l'espagnol est désormais inclus dans les Cahiers d'étude (la maquette a été légèrement modifiée à cet effet). Des textes et des résumés de textes sont publiés dans les numéros 10 (ICTOP) et 11 (UMAC).

3.3. Supports d'information et outils de communications

  • Outil d'information institutionnelle : " Brochure de Bienvenue "
    En collaboration avec le service des membres la " Brochure de Bienvenue " a été entièrement remise à jour et réimprimée.

  • Relations avec la presse.
    Le service répond aux demandes des journalistes, organise les interviews et collecte les coupures de presse. Afin de promouvoir les activités de l'organisation les communiqués de presse suivants ont été diffusés ::
    - Les musées et leurs amis, Journée internationale des musées 2003
    - Restitution du patrimoine culturel - 13 décembre 2002

  • Participation aux conférences
    Le service représente l'ICOM dans de nombreuses conférences et s'attache à diffuser l'information sur des sujets d'actualités de l'ICOM (Voir également objectif 2, point 1). Dans ce cadre Manus Brinkman et Valérie Jullien ont participé à la Conférence annuelle de l'AAM à Dallas (mai 2002). Cette participation a permis de communiquer des informations sur l'ICOM mais également de sensibiliser les membres du Comité américain à la nécessité d'agir pour endiguer la dépression du nombre de membre aux USA.Suite à cette réunion la première mesure mis en place par le Comité a été de séparer l'adhésion à l'AAM à celle de l'adhésion au Comité américain. Le site Web AAM/ICOM a également été réorganisé et enrichi.

  • ICOM-L et Adcom-L
    Les 2 listes de distributions de l'ICOM sont utilisées régulièrement par le service de la communication et de l'administration du Secrétariat de l'ICOM pour diffuser l'information institutionnelle. Le service s'attache également à sensibiliser nos membres à l'utilisation de ces listes pour communiquer les informations relatives à leurs Comités ou pour participer aux discussions de l'organisation.
    Ces listes auparavant gérées Cary Karp sont désormais sous l'autorité du secrétariat de l'ICOM. Carla Bonomi, (assistante pour l'Internet) est en charge de l'administration de ces listes.

  • Le site Web de l'ICOM : développement du contenu et restructuration
    Le site web est devenu un outil essentiel pour la communication et la diffusion des informations de notre organisation. Il est également un outil permettant aux membres de l'ICOM et aux responsables de Comités de participer activement à la vie de l'Organisation.
    Aujourd'hui le site donne l'accès à 4 grands types d'informations (Voir également Objectif 2, Section 3) :


    1. information institutionnelle sur l'organisation et ses activités ;
    2. information administrative (rapports, ordre du jour des réunions exécutives ou consultatives ;
    3. information pour les membres (avantages, formulaires d'adhésion, liste des Comités et présidents, liens sur les sites des Comités) ;
    4. information professionnelle.

    Sensibilisation des membres à l'utilisation du Site Web :
    Par l'intermédiaire des Nouvelles de l'ICOM et de la Liste ICOM-L nous informons régulièrement les membres sur les nouvelles pages du Site web.

  • Répertoire électronique des membres :
    Une réflexion a été menée en collaboration avec le service des membres et le Secrétaire général afin d'étudier la possibilité de mettre en ligne (avec accès réservé) le répertoire des membres de l'ICOM. L'objectif d'un tel service est de faciliter l'échange d'information et les contacts entre les membres et d'offrir un nouvel avantage. La mise en ligne de ce répertoire des membres pourrait également à terme faciliter la gestion des membres par les Comités et le service des membres du Secrétariat de l'ICOM. Une étude a été effectuée par un consultant et un budget a été élaboré et présenté au Conseil exécutif. Malheureusement la situation financière de l'ICOM (notamment du fait des nouvelles dépenses engendrées par le déménagement du siège) ne permet pas de financer un tel projet (décision du Conseil exécutif).

  • La Journée internationale des musées 2002
    Comme chaque année le rapport des activités 2002 a été publié dans les Nouvelles de l'ICOM et sur le site web. Pour 2003 "musées et leurs amis", le thème a été traité sous la rubrique "Gros Plan" des Nouvelles de l'ICOM et publié dans le N°4/2002 accompagné d'une bibliographie. Une version plus complète de ce dossier est également disponible sur le site web de l'ICOM. Parallèlement, un communiqué de presse a été diffusé à l'ensemble des membres du Comité consultatif afin de les mobiliser à célébrer cette journée.

  • Promotion du Code de déontologie
    Impression et diffusion de version révisée : La nouvelle version du Code de déontologie de l'ICOM pour les musées a été imprimée en juin 2002. Outre les modifications apportées au texte d'origine, le nouveau Code disponible dans une version bilingue anglais/français et dans une édition distincte en espagnol, comprend un glossaire des thèmes principaux et une annexe. Afin de donner plus de force au Code et d'en faire le document de référence de l'ICOM et de la profession dans son ensemble, sa forme graphique a été modifiée et il n'est plus accompagné des Statuts. Ce nouveau Code a été diffusé à l'ensemble des membres de l'ICOM dans le monde et est envoyé à chacun des nouveaux membres. Il est aussi en vente via le réseau des distributeurs de l'ICOM.

    Afin de faciliter la publication de traductions dans d'autres langues par les Comités nationaux, des supports électroniques de la maquette graphique ont été créés et sont à la disposition des Comités. Plusieurs traductions sont actuellement en préparation (Allemagne, Laos, Roumanie, Finlande,Norvège).

IV. CENTRE D'INFORMATION UNESCO-ICOM

Espace et collections du centre

La période allant de la mi-juillet 2002 jusqu'à mars 2003 a été marquée par la nécessité de préparer le déménagement des collections dans le bâtiment VIbis de l'UNESCO réservé aux ONG. Pour cette raison, le centre a été fermé au public à partir de juillet 2002 jusqu'en mars 2003. Etant donné que la superficie dévolue à l'ICOM est moindre par rapport à celle dont il disposait dans les locaux de la rue Miollis, la réduction de la documentation et des archives de l'ICOM a été rendue nécessaire. C'est dans cette perspective que le personnel du centre a trié et éliminé la documentation contenue dans les dossiers suspendus. Une partie de cette documentation ira au centre de documentation de la Direction des musées de France, qui gère la collection de monographies et périodiques mise en dépôt à partir de 1995. Pour répondre à ce même besoin, le centre a rendu à la rédaction de Museum International la collection des anciennes photographies parues dans la magazine qu'il détenait.

Demandes, consultations et services d'information

Le rôle majeur du centre d'information est de fournir l'information sur les activités et les publications de l'ICOM. En raison du personnel très limité affecté au centre (une personne), les services d'information par téléphone et par correspondance (lettres, télécopie, courrier électronique) sont réservés aux membres de l'ICOM et l'accès sur place est prioritaire pour les membres de l'ICOM. Toutefois, en raison de la difficulté à localiser les documents de l'ICOM dans d'autres bibliothèques, le centre est ouvert à des visiteurs non membres, du lundi au jeudi, de 14 heures à 17 heures 30, sur rendez-vous. Les membres de l'ICOM et le personnel de l'UNESCO, qui le souhaitent, avec l'accord préalable du personnel, peuvent consulter la documentation le matin, de 10 heures à 13 heures.

En 2002, le centre a fourni 201 réponses à des demandes d'information par courrier, télécopie ou courrier électronique et a reçu 41 visiteurs. En 2003, de janvier à mars, le centre a répondu à 33 demandes d'information reçues en majorité par courrier électronique, la consultation sur place étant suspendue. La baisse du nombre des visiteurs en 2002 s'explique par le fait qu'au cours de l'année 2002 le centre a été fermé au public ou son accès limité pendant une grande partie de l'année pour procéder à la révision et à la mise en boîte des collections en vue de la préparation du déménagement du secrétariat et des collections qui a eu lieu à partir de la mi-février 2003.

Le centre est chargé de rassembler les informations sur les réunions annuelles des comités de l'ICOM pour le calendrier qui est publié dans les Nouvelles de l'ICOM et sur le site Web.

OBJECTIF 1 (point 11)

Identifier et évaluer les sites Web

Apport du centre au site Web de l'ICOM

Grâce à l'aide de Carla Bonomi, Assistante Web, afin de servir plus largement les membres de l'ICOM, mais également un plus large public et pour répondre à des questions posées périodiquement au centre, au cours de l'année 2002, le centre a continué d'enrichir les informations figurant sous la rubrique Centre d'information.

Nouveautés consultables en ligne :

OBJECTIF 2 (point 7).

Mieux faire connaître les publications de l'ICOM Le centre annonce dans les Nouvelles de l'ICOM les publications du secrétariat, des Comités nationaux et internationaux et des organisations affiliées, publie un résumé de ces titres et indique les adresses où les commander. Ces publications, lorsqu'elles sont en vente, figurent également dans la liste des publications de l'ICOM consultable sur le site Web à : http://www.icom.museum/publications.html

Il est demandé aux comités de ne pas oublier d'envoyer au centre un exemplaire de leurs publications (bulletins, actes de réunion, ouvrage général, répertoire, dépliant, etc.).

 



 
 
   
Updated: 28 Juin 2005