Le Conseil international des musées (ICOM) est la principale organisation internationale représentant les musées et les professionnels des musées.
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E-newsletter février 2016
© ICOM.

Le projet EMEE, une belle initiative pour la communauté muséale soutenue par l’ICOM

Le 22 février dernier, un séminaire international intitulé « One object, many visions » s’est tenu à Lisbonne, organisé par l’ICOM Portugal et l’EMEE (Eurovision-Museums Exhibiting Europe). L’objectif de cette rencontre internationale, centrée entre autres sur l’amélioration de la participation sociale dans les musées et l’interaction des visiteurs, était un retour d’expérience sur la mise en réseaux des musées, et les synergies qui en découlent. De nombreux acteurs importants de l’ICOM sont intervenus, à commencer par le Président de l’ICOM, Hans Martin Hinz, mais aussi Emma Nardi, le président du comité international CECA, ou encore David Vuillaume, Président de NEMO et secrétaire d’ICOM Suisse.

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De bonnes nouvelles en provenance de République tchèque

Le 9 février dernier, la directrice générale de l’ICOM, Anne-Catherine Robert-Hauglustaine, s’est rendue à Prague, afin d’assister à l’Assemblée générale du comité national de l’ICOM République tchèque, qui était suivie d’une conférence sur l’avenir des musées. Une rencontre au sommet qui avait lieu au Musée de la littérature, dans l’enceinte du monastère de Strahov, un des plus anciens du pays.

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Deux figures majeures de l’histoire de l’ICOM nous ont quittées

Zbyněk Zbyslav Stránský et Vinos Sofka, deux figures marquantes du monde de la muséologie, sont décédées en ce début d’année 2016. Nous rendons hommage dans ces lignes à ces deux hommes qui ont contribué à l’émergence de la muséologie comme discipline académique. Tous deux originaire de République Tchèque, et membres fondateurs du Comité International pour la Muséologie de l'ICOM (ICOFOM), ils ont marqué plusieurs générations de muséologues issus d’Europe centrale, mais aussi de Suède, d’Allemagne, de France, ainsi que de nombreux pays d’Amérique latine.

Vinos Sofka a démocratisé la muséologie depuis la Suède vers les pays Scandinaves où il a été obligé d’immigrer après l’invasion de Prague par les troupes soviétiques au printemps 1968. Membre fondateur de l’ICOFOM en 1977, il fut successivement éditeur des revues du Comité international (à partir de 1979) ; membre exécutif (en 1980) et finalement Président en 1982. Depuis 1995, Vinos Sofka était consultant permanent de l’ICOFOM et en était devenu le Président honoraire. Ce grand muséologue fut également membre exécutif de l’ICOM puis vice-président de 1992 à 1995 et enfin membre émérite du Conseil exécutif depuis 2007 pour services rendus à la muséologie dans le monde. Vinos Sofka s’est aussi fortement impliqué dans la rédaction des différentes publications d’ICOFOM.

Zbyněk Zbyslav Stránský, a quant à lui, contribué à la popularisation de la muséologie dans les pays de l’Est. Créateur d’une section muséologie à l’Université Purkyně, il conféra à la ville de Brno une renommée internationale avec la mise en place, en 1987, d’une école internationale de muséologie d’été (ISSOM), en partenariat avec l’UNESCO. Zbyněk Zbyslav Stránský a renforcé la légitimité scientifique de la discipline en l’insérant au sein du système académique, s’attachant durant sa carrière à définir de nombreux concepts, dont ceux de muséalisation et de muséalité.

Vinos Sofka considérait que le rôle de l’ICOFOM n’était pas de résoudre les questions muséologiques, mais de les mettre en lumière, de les étudier et de faire progresser leur analyse, en faisant progresser la muséologie comme une discipline académique à part entière. Une belle vision qui sera sans doute partagée par ses successeurs.

Un colloque sur la destruction et la dispersion du patrimoine culturel lors des conflits armés plébiscité par nos experts

C’est dans une salle comble que les participants au colloque sur la destruction et la dispersion du patrimoine culturel lors des conflits armés ont débattu sur la destruction du patrimoine culturel, le 9 février dernier à Paris. Cet événement était placé sous la responsabilité scientifique de Vincent Négri, un des experts de l’ICOM sur le sujet du trafic illicite. C’est l’actualité de ce sujet qui a motivé La Fabrique Juridique du Patrimoine Culturel à apporter un regard plus large afin de mieux appréhender et comprendre les enjeux auxquels nos sociétés doivent faire face. Le colloque s’est déroulé toute la journée du 9 février autour de 3 axes majeurs : les fonctions du droit international au service du patrimoine culturel en danger ; l’intervention des acteurs « non étatiques» ; la reconstitution et la reconstruction post-conflit.

Ce colloque a été l’occasion pour les acteurs tel que le Conseil International des musées (ICOM) et le Centre International d’études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM) de réaffirmer leur rôle primordial dans cette lutte contre le trafic illicite des biens culturels.

France Desmarais, Directrice des programmes et des partenariats de l’ICOM, invitée à prendre la parole, a d’ailleurs rappelé qu’une « période exceptionnelle appelle des mesures exceptionnelle », et qu’en ce qui concerne la protection du patrimoine, « il faut des actions et signaux forts ». Conscient que le combat contre ce trafic doit en permanence s’adapter aux situations d’urgence et aux nouvelles pratiques observées, l’ICOM s’est doté récemment de deux nouveaux outils : la Liste rouge d’urgence des biens culturels libyens en péril et l’ouvrage intitulé « Contrer le trafic illicite des biens culturels : un défi pour la protection du patrimoine mondial ». Ces deux « nouveaux-nés » viennent s’ajouter à une liste déjà longue de moyens mis en place notamment par l’ICOM pour la sauvegarde du patrimoine en danger : la norme internationale Object ID, la collection des Cent objets disparus, l’Observatoire international sur le trafic illicite des biens culturels, les 14 listes rouges précédentes).

Des points de vue originaux, des informations pertinentes : retrouvez chaque mois votre rubrique dédiée à la 24e Conférence générale de l'ICOM dans votre e-newsletter.




« WHERE ICOM FROM » : UNE EXPOSITION POUR CÉLÉBRER LES 70 ANS DE L’ICOM À MILAN

L’exposition multimédia « Where ICOM from » occupera plus de 200m2 au sein du centre des congrès. Une scénographie immersive montrera comment l’ICOM a bâti sa réputation d’organisation de référence depuis sa création en 1946 jusqu’à aujourd’hui, et questionnera son évolution passée et à venir.

L’exposition retracera l’engagement d’un membre de l’ICOM, depuis ses premiers pas dans l’organisation, jusqu’à son accomplissement personnel en tant qu’acteur du réseau de l’ICOM. Infographies, frises chronologiques et cartes interactives illustreront la croissance du réseau ICOM et les réussites de l’organisation au fil des années. Des documents d’archives, incluant photographies, posters et objets dérivés, plongeront les visiteurs dans la riche histoire de l’ICOM. Les champs d’activité principaux de l’ICOM et ses défis à venir seront abordés au travers des récits et points de vue personnels des membres de l’ICOM. Des dispositifs interactifs permettront aux visiteurs de participer à la discussion et de donner leur opinion.

Traduite en anglais, français, espagnol et italien, l’exposition « Where ICOM from » prendra la forme d’une exposition itinérante à l’issue de la 24e Conférence générale de l’ICOM. Son contenu sera également mis à disposition librement sur un site internet dédié.

Ils ont fait la une !

Tous les mois, retrouvez les posts facebook et twitter de l’ICOM les plus partagés sur les réseaux sociaux, ainsi que l’article le plus lu dans notre veille presse Scoop it.

[#WhereICOMfrom] - As a preview, here is the name of the new temporary exhibition celebrating the 70th birthday of ICOM...

Posté par ICOM - International Council of Museums sur jeudi 11 février 2016

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