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Rapport d'activités 1998-2001



Membres et groupes de travail du Conseil exécutif



Président : Jacques Perot (France)
Vice-président : Yani Herreman (Mexique)
Bernice Murphy (Australie)
Membres : Luca Astudillo (Equateur)
Michel Cté (Canada)
Mnica Garrido (Argentine)
Martin Schrer (Suisse)
Shaje'a Tshiluila (Rép. dém. du Congo)
Trésorier : Piet Pouw (Pays-Bas)
Ex Officio : Alissandra Cummins (Barbade)
Présidente du Comité consultatif

Le Conseil exécutif a tenu au cours de la période triennale, sept sessions ordinaires : de la 91e session en octobre 1998 à Melbourne (Australie) à la 97e session qui s'est tenue à Paris (France). La 95e session a eu lieu à Madrid (Espagne) en décembre 1999 à l'invitation du Comité national espagnol dans le cadre de la préparation de la Conférence générale ICOM' 2001.

Conformément à l'article 22 des Statuts, le Conseil exécutif a mis en uvre le programme adopté lors de la 19e Assemblée générale et assuré la gestion ordinaire de l'organisation.

Le Conseil exécutif a créé trois groupes de travail spécifiques et le Comité pour la déontologie a été renouvelé :

Comité pour la déontologie
Président : Geoffrey Lewis (Royaume-Uni))
Membres du Conseil exécutif : Bernice Murphy (Australie)
Shaje'a Tshiluila (Rép. dém. du Congo)
Représentant d'un Comité national : Michel van Prat (France)
Représentant d'un Comité international : Jean-Yves Marin (France/ICMAH)
Membres : Kim Byung-mo (Rép. de Corée)
Gary Edson (tats-Unis)
Per Kks (Suède)
Tereza Scheiner (Brésil)

Le Comité pour la déontologie s'est réuni cinq fois et a, d'autre part, lancé trois consultations électroniques. Le changement social et les nouvelles approches appliquées par les musées pour accomplir leur mission ont nécessité un réexamen approfondi du Code de déontologie. La première phase de cette réforme est achevée : le code révisé, qui a conservé sa structure, sera présenté à l'Assemblée générale de 2001. Durant la période 2001-2004, il sera réécrit sous forme d'une série de déclarations de principes assorties de directives. Le Comité souhaite se montrer plus proactif dans les avis qu'il donne au Conseil exécutif et pour encourager le débat sur les questions éthiques en général. Le Comité a prodigué des conseils sur certains cas spécifiques ; un cas est arrivé à une conclusion satisfaisante, tandis qu'un autre a soulevé de graves inquiétudes quant à l'impact négatif des actions politiques sur le rle traditionnel des musées - la protection des biens culturels - et sur la confiance du public dans le professionnalisme du personnel muséal.
Le Conseil exécutif a nommé l'actuel comité pour la période 1999-2003.

Groupe de travail n 1 : L'avenir du musée

Membres : Michel Cté (Canada)
Martin Schrer (Suisse))

Ce groupe de travail s'est consacré à la mise en uvre des objectifs n 1, 2 et 3 du programme triennal 1998-2001 :

  • Objectif n 1 : Identifier et répondre aux besoins futurs et aux problèmes auxquels les musées et la profession muséale sont confrontés
  • Objectif n 2 : Rechercher et proposer des modes d'organisation et de financement appropriés pour les musées afin de leur permettre de continuer à remplir leur mission dans la société contemporaine
  • Objectif n 3 : Réviser les pratiques professionnelles relatives aux musées

Ce groupe de travail établi dans le but d'obtenir des informations afin de réaliser un Cahier d'étude qui proposerait des cas concrets concernant les musées et les solutions apportées aux problèmes posés n'a reçu que peu de réponses à ses demandes. Les Comités internationaux ont été sollicités afin de s'interroger directement sur cette question.

Groupe de travail n 2 : La réforme de l'ICOM (ICOM-RTF)

Présidente Bernice Murphy (Australie)
Membres : Luca Astudillo (Equateur)
Alissandra Cummins (Barbade)
Michael Dauskardt (Allemagne)
Frans Ellenbroek (Pays-Bas)
Nancy Hushion (Canada)
Jacques Perot (France)
Marie-Christine van der Sman (Pays-Bas)
Aidan Walsh (Royaume-Uni)
Knut Wik (Royaume-Uni)
Ex officio: Manus Brinkman (Pays-Bas)

Depuis l'Assemblée triennale tenue à Melbourne (octobre 1998), l'ICOM est entré dans un nouveau siècle. Cinquante ans après sa création (en 1947) et vingt-six ans après les derniers changements importants apportés à sa structure et à son organisation (en 1974), l'ICOM a fait face à nombre de défis contemporains concernant son développement dans l'avenir.

A Melbourne en octobre 1998, plusieurs forums ont appelé, avec insistance, l'ICOM à se réexaminer et à se renouveler. Dans les mois suivants, il a été constaté qu'une réforme organisationnelle constituait un défi majeur qui dépassait la force et les structures de l'ICOM pour être accomplie avec succès. Cette reforme requiert, en effet, beaucoup plus que les outils habituels de communication pour faire face aux défis du changement. En outre, il était évident que les recommandations proposées devaient être étudiées et suivies de façon détaillée.

Le groupe de travail (ICOM-RTF) a été constitué en juin 1999 à l'issue des réunions formelles du Conseil exécutif et du Comité consultatif de l'ICOM tenues à Paris à cette période. Composé de personnes issues à la fois du Comité consultatif et du Conseil exécutif, le groupe de travail a été chargé de réexaminer l'ICOM en tant qu'organisation et de fixer des priorités afin d'améliorer son fonctionnement dans un monde en évolution constante. Le groupe ICOM-RTF a été mandaté pour relever les défis qui se poseront à l'ICOM.

Le groupe de travail s'est réuni six fois depuis juin 1999 : en octobre 1999 à Paris ; en décembre 1999 à Madrid (cette rencontre a donné lieu à un atelier commun avec le Conseil exécutif) ; à Paris au début du mois d'avril 2000 ; en juin, septembre et enfin en décembre 2000 (dans le cadre de la session extraordinaire du Comité consultatif, ainsi qu'à l'occasion de la session régulière du Conseil exécutif).
Dans l'intérêt de l'ICOM, le groupe de travail estime souhaitable d'approuver tous les changements réalisables au plus vite. En revanche, il sera nécessaire d'accorder plus de temps à certaines questions qui requièrent une attention particulière et éventuellement une étude technique (par exemple, une révision détaillée et complète des Statuts de l'ICOM).

Le groupe de travail a bénéficié d'une aide précieuse, non seulement avec les réponses envoyées par les présidents de comités (suite à notre appel via les structures du Comité consultatif), mais aussi avec les débats menés sur le forum de discussion ICOM-L (http://home.ease.lsoft.com/archives/icom-l.html).

Les résultats émanant de l'évolution du travail du groupe RTF ont fait l'objet, en tout premier lieu, d'une étude détaillée et complète (avec une analyse approfondie des organes de l'organisation) : " Des outils pour rénover l'Organisation " : rapport du groupe de travail sur la réforme de l'ICOM (ICOM-RTF).

Ce rapport de 102 pages, divisé en 16 sections, permet une analyse de l'ICOM, de son évolution historique et de son fonctionnement actuel. Le rapport, préconisant des changements par le biais de 56 recommandations résumées dans les premières pages pour une compréhension plus simple, a été distribué en anglais, français et espagnol à la fin du mois de mai 2000. Le groupe de travail a décidé que les propositions faites à l'occasion des réunions du Conseil exécutif et du Comité consultatif en juin 2000 à Paris seraient présentées lors de la session extraordinaire du Comité consultatif en décembre 2000 à Paris avant de les soumettre dans leur version définitive à Barcelone.

Au cours de la réunion extraordinaire du Comité consultatif, les révisions des propositions du groupe de travail ont été examinées et discutées. Une discussion très large et enthousiaste s'est ouverte à ce propos et certaines recommandations ont suscité des débats vigoureux avant d'atteindre un consensus. A l'exception de cela, les recommandations du groupe de travail RTF, ainsi que le plan stratégique ont bénéficié du soutien général des membres du Comité consultatif.

Groupe de travail n 3 : La défense du patrimoine en danger

Membres : Luca Astudillo (Equateur)
Christine Logie (Belgique)
Shaje'a Tshiluila (Rép. dém. du Congo)

Ce groupe de travail s'est concentré sur le développement des objectifs n 8 et 9 du programme triennal :

  • Objectif n 8 : Défendre le patrimoine en danger
  • Objectif n 9 : Promouvoir le Code de déontologie professionnelle de l'ICOM

Un questionnaire en trois parties a été adressé aux membres du Comité consultatif les sollicitant sur les catastrophes (conflits armés, catastrophes naturelles, catastrophes causées par l'intervention humaine), le patrimoine endommagé (détruit ou menacé) et les organisations de secours. En outre, il était demandé à chaque Comité national de bien vouloir désigner un correspondant dans le pays qui devrait informer le Secrétariat de tout conflit ou catastrophe et indiquer les conséquences sur le patrimoine culturel. 26 comités nationaux, 4 comités internationaux, 2 organisations affiliées et 1 organisation régionale ont répondu à cet appel. Les réponses à ce questionnaire ayant été insuffisantes, celui-ci a été de nouveau envoyé.

 



 
 
   
Updated: 4 July 2005