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Rapport d'activités 1998-2001



LE RAPPORT FINANCIER

Piet Pouw, Trésorier


La période triennale 1998-2000 a confirmé la bonne santé de l'ICOM. Nous avons su conserver notre fonds de réserve, qui s'élevait à 4 911 027 FF au 31 décembre 2000. Multiplication des adhésions, levée de fonds active et gestion financière prudente, autant de facteurs qui ont assuré le bon fonctionnement du Secrétariat et des activités de programme. Sur la période de trois ans couverte par le présent rapport, les recettes et dépenses réelles ont presque dépassé de 2,5 millions FF les prévisions du budget triennal approuvé à Melbourne. Cet écart est essentiellement dû à un accroissement des recettes provenant des cotisations et des activités de programme, hausse qui s'équilibre avec celle des dépenses. L'intérêt produit par le fonds de l'ICOM compte comme " recette " et sert aux activités de l'ICOM.

Les recettes ordinaires de l'ICOM proviennent à 84 % des cotisations de ses membres et représentent 61 % du total des recettes. La contribution de l'UNESCO a diminué au fil des ans. Quant aux contributions de la Réunion des musées nationaux de France et de la Direction des musées de France, elles sont restées plus ou moins stables ; en 1999 et en 2000, l'ICOM a reçu une contribution du Comité national des États-Unis. La subvention du Getty Grant Program, en 1999, a intégralement été reversée au Comité international pour la Conservation (ICOM-CC). L'ICOM a reçu sa quote part de la Conférence générale 1998 au cours de l'année financière 2000. La vente des publications est restée faible pour être exonéré de l'impôt conformément au statut juridique de l'ICOM " Association à but non lucratif ". C'est pourquoi dans leur majorité, les publications ont été distribuées gratuitement. Toutefois, de nombreuses publications de l'ICOM ont été financées par des bailleurs de fonds, à l'exception des Nouvelles de l'ICOM et des Cahiers d'étude.

Pour les activités de programme, l'ICOM a fait des levées de fonds pour un montant de 7,4 millions FF -- soit 19,8 % des recettes totales en 1998, et encore 26,5 % deux ans plus tard. Les principaux sponsors des activités de programme ont été le ministère des Affaires étrangères (Pays-Bas), le ministère français de la Coopération, le SIDA (Autorités suédoises pour le développement international), l'UNESCO, la Fondation Rockefeller, le Getty Grant Program, la Fondation Ford, le NORAD, le Prince Claus Fund, la Fondation Gould et le DAI. Ces fonds ont principalement servi aux activités (mentionnées dans le rapport du Secrétariat) telles qu'AFRICOM, le programme des pays arabes, la formation du personnel du Musée de la Nubie, la lutte contre le trafic illicite, l'île de Pâques, la Liste rouge et l'atelier sur le Tourisme culturel organisé en Amérique latine. Ils ont également été utilisés pour les dépenses directes (voyages, logement des participants, location d'équipements et de lieux de conférence, traduction, impression des publications et recrutement de personnel temporaire). Une petite partie des salaires du personnel permanent du Service des activités de programme a été couverte par des financements externes.

Les salaires du Secrétariat de l'ICOM constituent une dépense substantielle, même si leur pourcentage est passé, par rapport à l'ensemble des dépenses encourues durant la période triennale 1995-1997, de 47 % à seulement 40 % en 1999 et 38 % en 2000. Cette économie est due aux efforts déployés pour minimiser les frais d'administration. Les dépenses liées à l'Administration générale et à la Communication ont diminué de presque 2 %, tandis que pour le Service des membres, elles ont augmenté pour atteindre, en deux ans, 400 000 FF -- mais continuent de représenter 25 % de l'ensemble du budget. Durant la période triennale, les subventions régulières perçues s'élèvent à : 761 177 FF pour les Comités internationaux, à 262 250 FF pour les Organisations régionales, à 184 473 FF pour les projets spéciaux et, enfin, à 450 685 FF pour la publication des Cahiers d'étude.

Résultats de la période triennale

Durant la période triennale courant de 1998 à 2000, l'ICOM est passé d'un résultat de 4 293 486 FF (fin 1997) à un excédent de 4 911 027 (au 31 décembre 2000). Au cours des trois dernières années, le Conseil exécutif a accepté d'allouer sur l'excédent quelques budgets supplémentaires pour un montant total de 1,4 million FF : en 1998, pour couvrir les coûts de la publication de l'ouvrage Histoire de l'ICOM, de la période intérimaire du secrétaire général et de la réunion du Conseil exécutif à Los Angeles. En 1999, des dépenses supplémentaires ont été encourues pour la migration de la base de données et, enfin, en 2000, pour le réaménagement des bureaux de l'ICOM, pour le Groupe de travail de réforme, pour une réunion supplémentaire du Comité consultatif et pour les activités Internet (notamment l'intervention d'un spécialiste Internet).

Durant la période triennale, les recettes totales de l'ICOM sont passées de 9 366 933 FF (31 décembre 1998) à 11 258 528 FF (31 décembre 2000), soit une hausse de 20,1 % -- contre une diminution de 9,2 % durant la période triennale 1995-1997. Les financements extérieurs représentent 34 % de l'ensemble des recettes de l'ICOM, contre 20 % durant la période triennale 1995-1997. Parallèlement, les dépenses ont augmenté, passant de 9 120 711 FF (31 décembre 1998) à 10 517 303 FF (31 décembre 2000), soit une hausse de 15,3 % -- contre 13,1 % durant la période triennale 1995-1997.

Ces résultats financiers satisfaisants, nous les devons à une gestion financière prudente et fiable. Ces trois dernières années, le trésorier a travaillé en étroite et cordiale coopération avec le secrétaire général pour réaliser les principaux objectifs du programme triennal de l'ICOM dans le cadre du budget triennal approuvé. Cette tâche a été menée à bien avec l'aide de notre comptable interne et d'un cabinet d'expertise comptable (Cabinet Dhennequin). En outre, le Groupe de travail de réforme a mis au point des analyses et conseils en matière de finance pour rendre la situation financière de l'ICOM plus transparente. Durant cette période triennale, les finances de l'ICOM ont été contrôlées par un commissaire aux comptes indépendant, ainsi que stipulé dans les Statuts.

Perspectives d'avenir

Pour de multiples raisons, la situation financière de l'ICOM devrait rester favorable dans les années à venir. Normalement, cette stabilité financière tout comme la politique de prudence et de sécurité se poursuivront durant la prochaine période triennale. Le budget triennal 2002-2004 sera présenté et débattu lors de l'Assemblée générale. Quant aux recommandations émises par le Groupe de travail de réforme, elles seront suivies afin d'établir un Comité permanent pour les finances et les ressources de l'ICOM.

Dans le budget triennal 2002-2004, le Conseil exécutif propose de fixer le fonds de réserve en termes de pourcentage des recettes totales (en l'occurrence, 40 %). Ce chiffre sera un objectif global, mais il pourra arriver que le fonds de réserve doive être utilisé et ne puisse être rapidement rétabli à son montant initial. Si le fonds de réserve dépasse le seuil de 40 %, il servira aux activités (à déterminer par le Conseil exécutif). Pour la période triennale, le fonds de réserve sera fixé à 4,5 millions FF - ou l'équivalent en euros, monnaie devenant officielle au 1e janvier 2002.

Bien que l'UNESCO ait l'intention d'arrêter de publier Museum International, l'ICOM devrait demeurer l'un de ses partenaires clés pour la réalisation de ses objectifs. Les revenus ordinaires de l'ICOM couvrent seulement ses opérations de base. Pour les activités de programme, il s'agira donc d'un nouveau défi, de trouver d'autres sponsors. Pour obtenir ces financements, le secrétaire général et son personnel devront consacrer beaucoup de temps, d'énergie et de compétences.

1998
%
1999
%
2000
%
RECETTES GÉNÉRALES
9.366.933
 
10.983.220
 
11.258.528
 
Total Recettes ordinaires
7.519.529
80,2%
8.406.389
76,5%
8.273.487
73,5%
Cotisations des membres
6.178.590
65,9%
6.240.362
56,8%
6.939.886
61,6%
Contrats
1.227.810
13,1%
1.865.976
17,0%
1.202.320
10,7%
Ventes & divers
113.130
1,2%
300.051
2,7%
131.280
1,2%
Recettes activités de programme
1.847.404
19,8%
2.576.831
23,5%
2.985.041
26,5%
DÉPENSES GÉNÉRALES
9.120.711
 
10.340.094
 
10.517.302
 
Total Dépenses ordinaires
6.471.113
71,0%
6.909.750
66,8%
6.808.219
64,7%
Administration
1.613.598
17,7%
1.893.965
18,3%
1.674.048
15,9%
Communication
2.231.926
24,5%
2.002.082
19,4%
2.206.460
21,0%
Service des membres
2.335.579
25,6%
2.723.693
26,3%
2.629.931
25,0%
Bureaux
290.010
3,2%
290.010
2,8%
297.780
2,8%
Dépenses activités de programme
2.649.599
29,0%
3.340.344
33,2%
3.709.083
35,3%

RÉSULTAT

Écart extra-budgétaires

246.222

553.573

 
643.126
 

281.767

459.459

 

 



 
 
   
Updated: 4 July 2005