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Rapport d'activités 1998-2001



LE COMITÉ CONSULTATIF

Alissandra Cummins, présidente du Comité consultatif


La période examinée peut se caractériser par deux aspects : planification et partenariat, tant au sein de l'ICOM que de la communauté du patrimoine en général. Dans l'un et l'autre contextes, les travaux du Comité consultatif ont su montrer les progrès et les réalisations de notre organisation.

Depuis trois ans, l'ICOM mène activement un processus visant à évaluer ses propres performances, à planifier le changement et à concevoir son avenir organisationnel ainsi que les perspectives de la communauté muséale à travers le monde. Dans ce processus, le Comité consultatif a joué un rôle essentiel : premièrement, par sa compétence à sélectionner des candidats pour le Conseil exécutif, pour le Comité pour la déontologie et pour le Groupe de travail de réforme, ainsi qu'à confirmer les choix de Barcelone et de Séoul pour accueillir la Conférence générale respectivement en 2001 et en 2004 -- aussi par la participation active des membres à cinq séances, à quatre séances ordinaires et à une séance extraordinaire, tout récemment, en décembre 2000 -- ; deuxièmement, par la participation déterminante des membres aux divers comités et groupes de travail établis durant la période triennale pour explorer les questions et maintenir le dialogue.

Cette approche dynamique a permis de cerner les questions et préoccupations qui intéressent la communauté muséale dans son ensemble. Je reste très impressionnée par le dévouement manifeste de tous les participants impliqués dans cette tâche fondamentale. Grâce à la permanence du dialogue et de la communication, nous avons pu synthétiser un nouveau cadre d'action qui, après examen transparent et rigoureux, a finalement reçu l'aval du Comité consultatif en décembre. Une fois encore, la participation de nos membres, nouveaux comme anciens, a largement contribué à assurer la réussite d'un large processus consultatif.

Le nombre des membres a nettement augmenté au cours des trois dernières années. Nous avons salué la création de cinq nouveaux Comités nationaux et la réorganisation de onze autres. Sont également nés trois nouveaux Comités internationaux : le DEMHIST (Demeures historiques-musées), l'UMAC (Musées universitaires) et l'ICOMAM (Armes et Histoire militaire), ce dernier issu d'une organisation affiliée. De surcroît, de nouveaux liens se sont forgés avec deux organisations affiliées : l'IACM (Association internationale des musées des douanes) et la PIMA (Association des musées des îles du Pacifique).

Par ailleurs, le Comité consultatif s'est rénové par le biais d'un examen critique de la mission et des attributions de trois autres Comités internationaux, rebaptisés pour la circonstance. Au-delà de cette activité, les Comités internationaux ont également procédé à un examen minutieux de leurs fonctions au sein de l'ICOM, en tant que principal instrument d'action pour la mise en œuvre des politiques et des programmes. Cette évaluation a conduit à un certain nombre de propositions dans le cadre du processus mené par le Groupe de travail de réforme, propositions porteuses de profonds changements à venir. Tous ces progrès sont encourageants car ils témoignent, de la part des professionnels de musée, d'un constant désir de travailler aux côtés de leurs collègues de la communauté muséale internationale.

Pour autant, la situation reste préoccupante là où, à l'évidence, ces augmentations sont surtout le fait des pays développés et qu'elles s'accompagnent d'un inquiétant déclin qui se généralise -- sauf en Europe. Le Comité consultatif, parfaitement conscient de ces tendances, a préconisé une approche très proactive en ce qui concerne l'élargissement de la participation à l'ICOM, et ce avec l'appui constant des membres. Il a clairement été souligné que l'ICOM doit placer l'adhésion des pays en développement au premier rang de ses priorités, et ce à tous les niveaux de l'organisation.

Quant au rôle du Comité consultatif, soit en tant qu'organe consultatif -- où flexibilité et innovation ont joué un rôle primordial dans la réorganisation --, soit en tant que moyen d'expression des membres examinant les projets et l'exécution des programmes, il a permis de souligner qu'un équilibre stratégique entre soutien et action s'impose pour orienter les travaux de l'organisation. En conciliant impératifs régionaux et contexte global, l'ICOM a, une fois encore, confirmé l'importance de ses activités dans les domaines de la formation muséale et de la création des moyens d'action. Les membres de l'ICOM ont ciblé leurs activités selon différents axes, notamment pour lutter contre le trafic illicite des biens culturels, renforçant l'échange des informations, exploitant les nouvelles technologies et infrastructures (nom de domaine <.museum>, par exemple), ainsi qu'assurant la durabilité du développement des musées dans le contexte de mondialisation.

D'autres questions de poids réclament encore notre attention si nous voulons assurer une saine croissance de l'ICOM en tant qu'organisation internationale. Les Comités internationaux continuent de chercher les moyens de rationaliser et de régionaliser leur public et leurs fonctions. Les Comités nationaux doivent poursuivre leur croissance et leur action, en particulier dans les territoires encore sous le choc des ravages causés par les conflits ou les catastrophes naturelles, où le coût de l'adhésion implique un sacrifice difficile à imaginer.

Dans ce contexte, le Comité consultatif a prouvé sa volonté d'imaginer la restructuration complète des politiques de l'ICOM, proposant des révisions du Code de déontologie, de la mission et des valeurs de l'organisation, élargissant la définition des musées en incluant une philosophie et des pratiques renouvelées et, enfin, réaffirmant l'engagement de la profession à partager connaissances, ressources et expérience. Ces points seront au cœur des débats de la Conférence générale qui se déroulera à Barcelone, en juillet 2001.

L'ICOM doit continuer de chercher des moyens innovants pour accroître la représentativité de ses membres dans toutes les régions et dans toutes les disciplines, tout en préservant l'intégrité de la profession. Tel est notre défi pour les trois années à venir et au-delà.

Le Comité consultatif

Présidente : Alissandra Cummins (Barbade) Vice-président : Kassaye Begashaw (Ethiopie) jusqu'en 2000
Günther Dembski (Autriche) jusqu'en 2001

Au cours de la période triennale, le Comité consultatif a tenu ses 57e, 58e, 59e, 60e sessions, ainsi qu'une session extraordinaire réunie en décembre 2000.

A la suite de la démission de Kassaye Begashaw au début de l'année 2000 du poste de vice-président du Comité consultatif, Günther Dembski a été élu pour le remplacer à ce poste jusqu'en juillet 2001.

Le Comité consultatif a renouvelé le mandat du groupe de travail sur les comités internationaux :

Représentants des Comités nationaux : Ralf Ceplak Mencin (Slovénie)
Adberrahmane Khelifa (Algérie)
Virgil Nitulescu (Roumanie)
Marie-Christine van der Sman (Pays-Bas)
Représentants des Comités internationaux : Eszter Fontana (CIMCIM/Brésil))
David Grattan (ICOM-CC/Canada)
Nancy Hushion (INTERCOM/Canada)
Jean-Marcel Humbert (AVICOM/France)

Ce groupe de travail a désigné Marie-Christine van der Sman en tant que présidente et Jean-Marcel Humbert en tant que rapporteur.

Durant la période trienniale, le groupe de travail s'est prononcé sur le changement de nom de l'ICAMT, et de l'ICAA. Il s'est également prononcé sur le changement de statut de l'IAMAM et sur la création d'un nouveau Comité international pour les musées et collections universitaires.

Session extraordinaire

A la suite du rapport du groupe de travail sur la réforme de l'ICOM (RTF) en juin 2000, le Comité consultatif a décidé de convoquer une réunion extraordinaire en décembre 2000 afin de disposer d'un délai supplémentaire afin de discuter avec les membres des Comités de l'ICOM des recommandations du groupe de travail sur la réforme (RTF).

 

 



 
 
   
Updated: 4 July 2005